Mes Publications

Sur cette page vous trouverez les livres que j'ai écrits et édités. Il y a aussi quelques articles que j'ai publiés sur différents sites internet sur des sujets très différents comme la loi d'attraction, la culpabilité ou encore le jugement ou la trahison.
 

Les Livres

Le jeu inconscient des relations amoureuses

Une approche psychologique, énergétique et spirituelle du couple

Auteur : Christophe ITIER -  Editions de l'Eveil 2016

Comment tombons-nous amoureux ? Pourquoi ? De quoi avons-nous vraiment besoin pour être heureux ? Comment se libérer des schémas répétitifs ?

Dans ce guide, Christophe Itier passe en revue les conditionnements sociaux, culturels, biologiques, mais aussi transgénérationnels, énergétiques et karmiques.

Vous apprendrez ce qu'est le loi d'attraction, comment lutter contre les pensées négatives, comment mieux vous connaître grâce à l'Ennéagramme, à communiquer sans violence.

Ce livre propose diverses approches et tests ludiques pour vous aider à vous aimer et à construire une vie de couple compatible avec l'épanouissement personnel.

 

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La Presse

Interview you tube du  11 septembre 2016

Dépêche du Midi du 04 septembre 2016

Critiques

​Babelio.com

amazon.fr

Le jeu inconscient des relations amoureuses - Christophe Itier
La revolte des moutons - fable philisophique de Christophe Itier

La Revolte des moutons

Auteur : Christophe ITIER  -: Editions : je jeu de l'être

Dans un pays vivaient des loups, des renards et des moutons.  Leur vie était simple, les moutons mangeaient l'herbe, les loups mangeaient les moutons et les renards mangeaient les restes.

Il faut dire que des moutons, il y en avait beaucoup, se reproduisant à vive allure, un de plus ou un de moins, cela ne faisait pas une grande différence.

D'intelligence fort moyenne, personne parmi nos herbivores ne trouvait à redire à cela, c'était ainsi depuis tellement longtemps que nul n'imaginait qu'il en soit autrement.

Et pourtant ...

A travers cette fable philosophique, pour petits et grands, l'auteur nous livre sa vision de l'humanité. Sans concession, il nous invite à reconsidérer la perception que nous avons de la vie, à mettre un terme au cercle infernal de peur et de souffrance dans lequel l'homme s'est enlisé.

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vous pouvez écouter la 1er partie du livre sur la page Conférences/Vidéo

Vision spirituelle de l’Ennéagramme

Un nouveau regard sur l'Ennéagramme

Auteur Christophe ITIER     Edition : le jeu de l'être

Découvrez qui vous êtes et votre but sur terre, d'une manière claire et précise

 

Toutes les personnes que je connais et qui ont découvert  l’Ennéagramme ont été séduites par cette connaissance ancestrale, simple, pratique, pertinente, qui apporte un regard éclairé sur la nature humaine et ses conditionnements.

 

En éclairant les niveaux de comportements qui nous sont propres, nombre de personnes ont vu leur vie transformée, comprenant à présent l’origine de leur personnalité, le sens de leur vie, les explications à leurs problèmes relationnels ou amoureux, leur domaine professionnel de prédilection, leurs possibilités d’évolution.

 

L’Ennéagramme est si riche en informations constructives qu’il devrait faire partie des programmes scolaires.

 

Vous comprendrez à travers ce livre les forces à l’œuvre derrière les comportements psychologiques de chaque type, mais aussi les différentes parties qui nous composent, le but de notre incarnation sur Terre, les expressions de la conscience à travers  les types ennéagramme. Vous comprendrez aussi ce qu’est l’ego et à quoi il sert, et comment guérir de nos blessures.

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Les Interviews

Qui suis-je ?

Bob vous dit toute la vérité

Interview radio avec Christophe ITIER

2 février 2016

 

Les Articles

 

Réflexions et développement sur les type 4 en Ennéagramme (niveau moyen & bas)

Article

3 novembre 2016 - Auteur : Christophe ITIER

​Le type 4 est un type très complexes qu’il est bon de comprendre si on veut l’aider.  Sa recherche permanente à fuir ou éviter ce monde qui lui fait peur, car trop dur pour sa sensibilité, lui fait vivre un stress permanent et l’empêche d'apprécier ce qu’il vit, de profiter du présent.

À l'encontre du type 1 avec qui il partage des  sentiments similaires, Il ne prend pas le temps de bien faire les choses car il  est pressé par le temps, comme s'il en avait peu pour sauver le monde.  Cela se retrouve dans son peu d'intérêt pour la matière, il ne se sent bien que dans l'acte créatif, quand il se sent utile pour mettre fin à la douleur du monde qui l’entoure.

Cela est dû au fait, qu’il s'identifie à un rôle de sauveur, il a l'impression que c'est a lui de mettre fin à la souffrance dans le monde, ce poids le pousse à éprouver de la culpabilité quand il n'agit pas dans ce sens ou du désespoir quand il trouve la tache désespérée.

Il peut s'en vouloir de n’être pas assez doué pour y arriver, le fait qu’il mette la barre très haut, a pour effet qu’il a du mal à reconnaitre la valeur de son travail et de lui-même.  Il peut envier ceux qui à son gout, en font plus et sont reconnues pour cela, il a beaucoup de mal à reconnaitre sa valeur, malgré les retours positifs qu’il reçoit, ce n'est pas suffisant pour lui, c'est un éternel insatisfait.

Son grand besoin de reconnaissance n'est pas lié à l’orgueil, mais au fait que, être reconnu, lui prouve que ce qu’il fait est important, ainsi il peut davantage s’aimer et soulager sa conscience de culpabilité.

Dans son enfance, il ne s'est pas senti reconnue par un de ses parents, en général le père, ce père qui porte un regard d’incompréhension sur son enfant, ou qui le fuit, (l'enfant lui rappelant ce qu’il était lui-même et qui la fait souffrir).  Ce père peut par exemple aimer son enfant en étant dur avec lui pour qu’il puisse survivre dans ce monde, il peut aussi être jaloux de lui, de son humanité ou de sa forte connexion avec la mère, c'est souvent un mélange de plusieurs sentiments contradictoires.L'enfant lui, aime son père et le rejette en même temps, car il ne correspond pas aux hauts critères moraux qui sont les siens. Cela va créer une problématique sur le plan amoureux, une insatisfaction permanente où une grande exigence envers l’autre, doublé d’une grande sensibilité à toutes formes de rejet.

Ayant rejeté le masculin en lui, il agit de manière féminine. Les femmes qui désirent un homme le sentent et le rejette ou l’abandonne. S’il arrive à récupérer sa partie masculine, à l'intégrer, alors il attirera les femmes autour de lui qui lui porteront un grand amour.

Ce père représente aussi le père spirituel, le divin, qu’il désire et rejette en même temps, cela vient de la colère qu'il éprouve de s'être sentis abandonné par lui à un moment donné de son existence. il lui en veut de lui avoir permis de vivre des expériences si douloureuses qu'il n'a pas réussie à lâcher prise. Cette incapacité à exprimer sa colère, car il se sent en partie responsable de cela, lui fait éprouver une profonde tristesse, un déchirement intérieur, il est déchiré car il n'arrive pas à pardonner ni à se pardonner d'avoir créé cette situation. Cet orgueil l’empêche d'accéder à la paix intérieure.

Sa tâche consiste donc à se pardonner profondément et à intégrer le masculin en lui, à se réconcilier avec son père extérieur, en reconnaissant son amour maladroit envers lui, ou, à défaut, en reconnaissant sa jalousie qui est aussi une forme de reconnaissance dans la valeur de l'enfant. À se réconcilier aussi avec le père spirituel, en sentant que celui-ci l'attend les bras ouverts. Enfin, à  accepter vraiment ce monde qui personnifie les valeurs masculines positive et négative.

Un autre aspect du 4 dans ses niveaux moyens et bas, est sa volonté à ne vivre que des moments intense, afin d éviter ce vide et l'ennuie qu’il peut ressentir, il construit sa vie en conséquence créant des situations qui vont l'amener à vivre cette intensité.

 Sur le plan amoureux cela se traduira par : je te désire /je me détache, aimant ce qu'il perd ou ce qui lui échappe, négligeant ce qu'il croit acquis. Il aime la tragédie, cette dernière lui provoquant d’intenses sensations.

Sur le plan professionnel, il créera un contexte pour ne faire les choses qu’a la dernière minute, comptant sur son intuition pour répondre parfaitement à la situation, ce mécanisme répond à son besoin de sentir qu’il est connecté, capable, inspiré, aimé par son soi  spirituel qui le guide. Il n'y a rien de pire pour un 4 que de se sentir déconnecté intérieurement, d'où ce jeu constant avec la prise de risque, et la conséquence d'échouer par manque de travail, il compte avant tout sur ce guidage intérieur.

 

Christophe ITIER

 

L'Argent et la Spiritualité

Article

3 novembre 2016 - Auteur : Christophe ITIER

L'article qui suit provient de mon observation dans mes intentions de partages gratuits et ma peur de manquer.

En effet, j'observe, à chaque fois que je découvre quelque chose d'intéressant, qui pourrait aider un grand nombre de personnes et que j'ai envie d'offrir au monde, une réticence à le faire pour les raisons suivantes

1) Comme je vis de mon savoir, si je le donne tout gratuitement, de quoi vivrais-je ?

2) Est-il souhaitable et pertinent d’offrir quelque chose sans échange en retour ?

3) Est-ce bon pour la personne, dans le sens ou elle ne l'a pas trouvé par elle-même et de ce fait, n'en tirera pas de contentement ni de profondeur ?

 

Ces réflexions sont toutes légitimes, essayons de les approfondir.

 

Mon idéal est un monde où les personnes ne se préoccuperaient pas d’échange, ni d'argent, chacun ne ferait que ce qu'il aime et offrirait son savoir ou travail aux autres, sans se préoccuper d'un retour quelconque. il n'y aurait aucune peur de manquer et tous connaîtraient la joie pure du don et de l'abondance, car par la loi d'attraction, le fait que je donne sans attente me prouve que tous mes besoins sont pourvus, ainsi l'univers va tout faire pour valider ce sentiment, je vivrai donc dans l'abondance. Le seul problème est que cela demande une foi absolue ou un détachement complet, ce qui est rare, en attendant mon besoin de sécurité me demanderait de créer un système pour pallier mon manque de foi, genre un groupe de personnes dans des domaines différents qui accepte de jouer le jeu. Cette étape transitoire si elle fonctionne amplifierait ma joie et ma foi et me permettrait un lâcher pris total, ce qui serait le pied.

 

La deuxième question ne se poserait plus, car dans ce monde l'échange serait constant et spontané, il n'y aurait besoin d'aucun contrôle ou attente. Passons donc à la troisième question.

 

Doit-on tout dire ou vaut-il mieux que nous trouvions par nous-mêmes ?

Mon observation me porte à penser que nous aimons découvrir les choses par nous-mêmes, cela développe notre esprit et nous fait éprouver de la satisfaction, si l'autre nous donne une réponse, il nous prive de ce plaisir et de ce développement. Cela dit si on ne dit rien, espérant que l'autre trouve, on peut aussi attendre longtemps et créer beaucoup de souffrance pour rien, donc comment faire ?

Certains affirment que tout se mérite et que ce que l'ont acquière par effort est plus profitable que ce qui s'acquière par plaisir.  Il faut payer cher une information, faire des sacrifices, des rituels pour donner de la valeur à ce que l'on veut acquérir, plus c'est cher, plus nous y accorderons de l'importance. Toute cette croyance valide les prix excessifs que pratiquent certaines personnes dans des domaines variés, y compris le développement personnel et spirituel.  Cela part du constat que ce qui est rare est cher.

Est-ce vrai ? J’observe que pour moi, l’intensité de la joie ou du plaisir est proportionnelle à l'intensité de l'effort que j'ai dû faire pour y arriver. Quand les choses me sont faciles ou aisées je n’éprouve pas de plaisir particulier, c'est normal comme j'aime à le dire. Je trouve cela évident et terrible à la fois, sommes-nous condamnés à toujours fournir un effort pour éprouver du contentement ? Cela vient-il de notre culture où est ce lié à notre état d'humain ? Les animaux éprouvent ils la même chose ? Sommes-nous incapable de jouir de la vie sans effort ?

 

J’observe avant tout que cela dépend à quoi je donne de la valeur.  Si j'ai mal, je donnerai beaucoup de valeur à un médicament ou un soin, si je ne me sens aimé que quand je suis dans ma belle voiture, celle-ci aura beaucoup de valeur à mes yeux. De même si je donne de la valeur à l'effort, ce dernier me sera nécessaire pour me sentir heureux, donc, ce ne serait pas inhérent à la nature humaine, seulement à la culture dans laquelle j'évolue, cette dernière étant fortement imprégnée de la notion d’effort et d'un but à atteindre.  C'est très mental comme vision et nous savons que le mental est un éternel insatisfait.

Le cœur lui, semble aimer sans effort car aimer est sa nature, pour lui tout a une valeur égale, il jouit de ce qui est, sans volonté de changement, il aime jouer, apprendre dans le plaisir, il peut aimer l'effort mais pas pour atteindre un but.

 

Le cœur est, le mental devient.

 

Le cœur nous donne ce dont nous avons besoin à chaque instant sans nous encombrer du reste, si nous lisons un texte nous le comprendrons chacun à notre manière, selon ou nous en sommes, il n'y a donc pas de soucie à donner, car l'autre ne prendra que ce qu'il peut, selon l'intérêt qu'il porte a la chose et sa capacité à la comprendre. Tout vient de lui, notre croyance que nous pouvons gâcher son plaisir est encore de l'arrogance, si quelqu'un comprend, c'est qu'il est prêt, point, nous ne sommes que le messager de cet instant.

 

Devant cette observation, il semblerait que la bonne position consisterait à discerner ce que l'autre peut entendre, et lui offrir, il n'y a donc aucune raison de ne pas vivre dans le don. la valeur ne serait plus alors axée sur ce qui est rare mais plutôt sur notre capacité à vivre dans l'abondance, et la foi que nous sommes profondément aimés par la vie, qu'elle nous donne ce dont nous avons besoin à chaque instant gratuitement, même si ce que l'on nous donne prend l'apparence d’obstacle ou de malheur.

 

Je vous invite à méditer ce texte même s'il vous dérange, à l'étoffer, le critiquer si besoin, honnêtement, sans vous mentir. Ce n'est que ma réflexion et sans doute j'oublie de prendre en compte certains éléments. Avançons ensemble pour créer le monde de demain qui sera je l'espère, plus harmonieux que le nôtre

 

Christophe ITIER

Le Secret des Secrets

Article

26 janvier 2016 - Auteur : Christophe ITIER

Quand la conscience s'est éveillé et qu'elle a ouvert les yeux pour la première fois, elle a été ébloui par sa propre beauté, aspiré est plus juste. La conscience naissante a été tellement émerveillée par ce qu'elle voyait, qu'elle a dû fermer les yeux pour ne pas être absorbé dans son propre être et retomber dans l’inconscience.
Depuis elle ouvre et ferme les yeux régulièrement.

Chaque fois qu'elle les ouvre, elle est aspirée en elle-même, disparaissant dans un trou noir, dans l’inconscience, (la conscience cosmique) histoire de digérer ce qu’elle a perçu. C’est la contraction de l’univers.

Chaque fois qu'elle les ferme c’est le big-bang, la création de l’univers. La conscience vit alors la frustration, elle devient une mendiante de l’amour, car elle ne peut plus se percevoir qu’à travers les filtres qu’elle a créés (psychique, énergétique, physique), pour ne pas disparaitre.
C’est l’expansion de l'univers, qui dure un instant pour elle, des milliards d'années pour nous.Ce mouvement incessant, c'est le mouvement du torus, du huit infini ou du serpent qui se mort la queue.

Dans chaque plan vibratoire, l’univers répète le même schéma, analogiquement. L’univers se mange lui-même tant il s’aime.

 

Sur le plan humain, quand deux amoureux se regardent, ils sont eux aussi ébloui par la beauté de l’autre, et disparaissent quelques instants dans l'inconscience. Puis un sursaut de survie les fait revenir à la conscience individuelle, pour se fondre à nouveau inlassablement
La souffrance est l’apanage de ceux qui ne perçoivent que la fermeture des yeux, le sentiment de séparation et d’isolement qu’elle provoque. Quand on perçoit que c’est nécessaire à la conscience de l’existence, la souffrance s’envole.
La conscience est le sacrifice de l’UN

 

Christophe

 

La Culpabilité

Article

25 novembre 2014 - Auteur : Christophe ITIER

La culpabilité est une aberration, un jeu du mental pour nous torturer et nous maintenir dans un état duel, un état de séparation, je m’explique.

Nous pensons tous avoir le choix et dans l'absolu c'est exact, à chaque instant nous avons de multiples possibilités ou chemins qui s'offrent à nous. Pourtant parmi ces possibilités multiples nous choisissons toujours celle qui répond le mieux à notre désir ou besoin du moment, désirs découlant de la somme de tous nos conditionnements. En ce sens pouvons-nous toujours dire que nous avons le choix ? Nous qui sommes dépendants de nos besoins et conditionnements.

Notre personnalité est une somme d'informations diverses et c'est à partir de ces informations que nous agissons à chaque instant, prenons des décisions. Une fois la décision prise, nous vivons une nouvelle expérience qui nous apporte de nouvelles informations, qui se mélangeant aux anciennes, changent ou pas notre point de vue, notre vision des choses.

À chaque nouvelle expérience, la somme d’informations qui compose notre personnalité change, elle modifie ou conforte notre perception.

Jusqu'ici vous serez d’accord avec moi.

Quand la culpabilité entre en jeu , ce qu'elle nous dit, c'est que d'après l'expérience que nous avons vécue, nous avons eu tort de faire ce choix, nous aurions dû en faire un autre qui aurait eu des conséquences autres. Hors au moment où vous avez pris cette décision vous n’en connaissiez pas les conséquences et si c'était le cas c'était plus fort que vous, votre désir était trop fort pour le maitriser.Ce n'est qu'après avoir fait la chose que vous vous êtes rendus compte que le résultat de votre choix conscient ou inconscient ne vous convenait pas, la réponse normale à une telle situation est d'avoir des regrets .

Les regrets expriment votre sentiment de vous être trompé et ainsi cela vous permet d'évaluer la situation pour ne pas recommencer la même erreur, c'est ainsi que nous évoluons tous.

La culpabilité elle, exprime un regret que nous entretenons ou nourrissons constamment, c est une manière de nous flageller, de nous punir pour une décision prise qui nous a causé du tort ou en a causé à autrui. Nous ne nous pardonnons pas d'avoir fait cela.

Maintenant si vous revenez à ce que j'ai écrit plus tôt, au moment de prendre votre décision, vous n'aviez pas les mêmes informations qu'une fois l'expérience vécue, donc vous ne pouviez pas savoir les conséquences de votre acte et si vous les connaissiez, vous manquiez d'informations pour bien évaluer les conséquences ou de volonté pour stopper votre action.

Donc à chaque fois que nous ressentons de la culpabilité c'est que dans un sens nous nous prenons pour Dieu, nous aurions du savoir, connaitre notre futur, ce qui est impossible. En fait c'est du pur orgueil, absolument non rationnel.
Je le répète, notre petit ego utilise cela pour nous maintenir en guerre intérieure et nous empêcher de connaitre la paix, cette paix dans laquelle le petit ego disparaît.

Nous sommes là pour expérimenter et apprendre nous ne sommes pas sensé été parfait, nous tentons de l'être et c'est à travers nos erreurs que nous apprenons, aussi grave soit t elle. Regretter est juste et constructif, culpabiliser ne nourrit que votre ego

Avec des si nous pourrions refaire le monde, mon père aimer bien dire me dire ; si ma tante en avait ça serait mon oncle, ou encore ; si j étais pas née je ne serais pas mort. Si si si si si si ,ayons le courage de mettre ce Si à la poubelle, de nous pardonner et d avancer, si ce n est pas pour nous faisons le pour ceux que nous aimons .

Le monde a besoin de notre amour pas de notre culpabilité

Christophe I

 

La Trahison

Article

12 juin 2013 - Auteur : Christophe ITIER

Qui n'a jamais été trahie dans sa vie où ne s'est senti trahi? par un parent, un conjoint, un ami, par Dieu lui-même.
Si la trahison se répète, quelle image aurons-nous alors des autres, de nous-mêmes ?
De nous, sans doute l'impression que nous ne sommes pas dignes de confiance, d'amour, que nous ne valons pas grand-chose.

Des autres, qu'il faut être prudent, que personne n'est digne de confiance, que l'on ne peut compter que sur soi même, que tôt ou tard, l'autre nous trahira lui aussi, que nous ne pouvons nous permettre d'aimer sous peine de souffrir encore, d'être déçu.
Cela peut nous amener à une sorte de dépression sournoise, à ne plus se donner à fond, ne plus prendre de risque, ou chercher à contrôler l'autre, le rendre dépendant de soi pour éviter qu'il nous quitte, ou encore décider de se détacher de tout ,de devenir indifférent, de penser qu'a soi.

La question, la vraie question qu'il faut se poser alors, c'est pourquoi l'autre nous trahit, mais aussi de quelle nature est cet amour que je donne?
L'autre me trahit toujours par intérêt pour plus d'amour, plus de plaisir, plus d'aventure, plus de pouvoir, plus de sécurité, plus d'argent car dans cette dimension l'ego est aux commandes et l'ego désire toujours plus.
Maintenant examinons notre amour, ce dernier est un amour idéaliste, un amour d'enfant, il lui manque la sagesse, le discernement.
La sagesse de voir que dans ce monde il est vraiment difficile d'aimer sans arrière pensés, sans attente, sans chantage affectif.
Je pense sincèrement que nous sommes là, pour apprendre à ne plus rechercher l'amour chez l'autre, mais le chercher en soi, car seul le soi existe, le reste est une illusion.

 

Le soi qui est aussi présent chez l'autre n'est pas pleinement au pouvoir car l'ego, le petit moi dirige aussi, et l'ego ne connaît pas l'amour, il ne connaît que la peur. la peur de se sentir séparé seul. quand vous cherchez l'amour chez l'autre, la première personne que vous trahissez c'est vous, car vous êtes venues pour devenir un être libre, un être divin, un véritable adulte, pas un enfant.
Il nous faut abandonner l'idée la croyance, que l'autre nous apportera ce que nous désirons et ainsi nous ne nous sentirons plus trahi, nous saurons que l'autre en face est encore régie par la peur et que la trahison en est une conséquence, tout comme l'abandon le rejet et tout autres blessures que nous portons.

Si vous donnez à l'autre, que vous vous donnez ,sachez à qui vous le faite et faite le en conscience sans attente.
Seul l'amour sans attente donnent vraiment, et seul cet état est le véritable amour.
En réalité dire que l'amour donne est un pléonasme, car les 2 sont des synonymes, l'amour ne peut que donner il n'a pas d'autre choix, mais l'amour sans la conscience est incomplet, car seule la conscience sait ce qu'il faut donner.
L'amour sans la conscience c'est l'état d'enfant, avec la conscience c'est l'état adulte,le sage

C'est une dure épreuve que de passer de l'un à l'autre, car adulte il n'y a plus de mères ou de pères extérieurs pour nous guider nous réconforter, il y a plus de Dieu.
Vous devenez votre propre Dieu, père /mère, votre propre puissance.
Le paradoxe et que si tout le monde devenait ainsi, alors nous verrions l'amour que nous cherchons partout autour de nous, la trahison serait impossible car cet autre que nous verrions, ne serait qu'une autre version de nous-mêmes, de cet un qui s'est fait multiple.
Nous sommes sur la route, nous sommes ces enfants en passe de devenir adulte, À vous de choisir à quelle vitesse vous désirez grandir.

 

Christophe ITIER

La Loi d'Attraction

Lettre pour  SDF ou  toute autre personne en difficultées.

8 janvier 2013 - Auteur : Christophe ITIER

Bonjour à toi

Plutôt que de te donner la pièce, je préfère te donner le moyen d'en gagner plein.


Si tu te trouve dans cette situation c'est que tu ne connais pas la loi d attraction, c'est normal peu de gens la connaissent, c'est un secret qui a été bien caché par les puissants mais qui aujourd'hui commence a être révélée au public par le biais d'internet et du bouche à oreille.
La loi d'attraction est une loi fondamentale de l'univers qui fonctionne tout le temps que l'on en soi conscient ou pas, elle a été prouvée scientifiquement à partir d Einstein, mais cachée au public, car si elle était révélée, les puissants ne pourraient plus avoir d'emprise sur nous.

Je veux t'aider, c'est pourquoi je te donne ce papier, tu peux le jeter et dire que c'est des conneries ou tu peux le lire attentivement et expérimenter ce qui est dit, a toi de voir, c est toi qui décide.

La Loi de l’Attraction fonctionne sur le principe que toute énergie attire des énergies similaires. Le négatif attire le négatif et le positif attire le positif.  L'univers capte notre esprit subconscient, et nous recevons des expériences de vie en adéquation avec ce nous pensons.
Si tu te retrouve à la rue, c'est sans doute que tu as vécu des expériences douloureuses dans ton passé qui on créer des croyances négatives sur la vie, du style, ce monde est dangereux, je ne mérite pas d être aimé, tous les gens sont égoïste, je ne vaut rien, etc, etc ...
Le fait que tu as ces croyances, plus ou moins conscientes, attirent à toi les expériences qui valident ces croyances, autrement dit tu vas attirer à toi des expériences qui te donnent raison.
Notre cerveau est un outil incroyable qui ne fait aucune distinction entre ce qui est bien ou mal il répond juste à nos demandes .
Les demandes sont ce que tu ressent et ce a quoi tu pense toute la journée.
Si nous voulons faire travailler la Loi de l’Attraction en notre faveur pour qu’elle nous apporte bénédictions,  joies et bonheur, voici quelques petites stratégies à suivre :


1. Ressent le sentiment de gratitude. Pour mettre en œuvre la Loi de l’Attraction de façon positive, nous devons toujours ressentir de la gratitude. Ce qui signifie, que peu importe ce qui nous arrive, nous devons trouver quelque chose pour laquelle nous somme reconnaissant et remercier.
Si tu le fais sincèrement et continuellement, tu attireras dans ton champ d’expérience beaucoup de choses positives. Ressentir et exprimer de la gratitude permet de garder une certaine humilité et nous rappeler toutes les bonnes choses que nous avons déjà dans notre vie.


2. Transforme les pensées et les sentiments négatifs. Il est facile de devenir frustré et négatif à propos de beaucoup de problèmes et de situations, surtout si ta vie est stressante et agitée. Suivant les principes de la Loi de l’Attraction, nous devons ré-orienter nos pensées, qui sont en majorité négative.

Rappel-toi : le positif attire le positif, mais n’oublions pas non plus que le négatif attire le négatif.
C’est pour cette raison qu’en nous focalisant uniquement sur le négatif, nous attirons encore plus d’expériences négatives dans notre existence. Par exemple, si tu es dans une longue file d’attente au supermarché, au lieu de te lamenter sur le fait que tu détestes faire les courses, penses plutôt au visage de tes enfants lorsque tu seras rentré à la maison pour leurs préparer leur plat préféré.


3 Trouve ce que tu veux vraiment expérimenter dans ta vie et demandes le. Veux-tu ressentir le bonheur d’avoir un foyer harmonieux, le sentiment de liberté que procure le fait d’avoir suffisamment d’argent, la joie d’une relation de couple pleine d’amour, la satisfaction d’avoir un boulot bien payé qui te plaît ? Tu peux attirer tout cela dans ta vie mais tu dois envoyer tes requêtes à travers ton subconscient.
 

Par exemple, si vtu veux plus d’amour dans ton existence, imagines-toi avec plus d’amour dans ta vie et ressents la joie que cela te procure. Imagine à quel point tu es heureux, les sourires sur ton visage, en train d’apprécier la vie avec le/la partenaire en harmonie avec toi.
Rappel-toi seulement que tu dois le demander sincèrement avec tout ton cœur. Il n’y a que la vraie énergie positive qui attirera plus de choses positives. Tu ne peux pas tromper le processus.
Un exemple, plutôt que de visualiser pendant des mois que ton ex-petite amie et toi se remettent ensemble: attachement (dépendance), pensée égotique de domination et non loi d'attraction en tant que telle, demande et visualise :"Maintenant je rencontre une nouvelle personne qui a les qualités que j'ai appréciées chez mon ex petite amie".

Il est important de demander des choses a laquelle on peux croire au départ, si tu demande par exemple 1 million euros, une partie de toi va se dire que ce n est pas possible car dans ta situation, tu ne vois pas comment cela peux arriver.
Par contre demander 100 euros ou même 1 000 est plus plausible, tu y crois davantage et rappel toi que la croyance est un élément clé dans ce processus

Récapitulons :


a) Savoir ce que l'on veut:
faire une liste de ce qui est vraiment important pour toi en ce moment et dans un avenir proche, sur le plan matériel et autre, puis noter de 1 a 10 l'intensité du désir pour ces choses.  Choisir au départs la ou les choses qui obtiennent le plus de point et se focaliser dessus comme si tu les avais déjà .


b) Y penser avec intensité.  Important, le désir c'est l'énergie, la puissance qui alimente cette pensé, plus le désir est puissant plus le retour est rapide. C'est comme si tu attendais un cadeau pour ton anniversaire, tu es sure que tu vas avoir un cadeau, tu n en doutes pas un seul instant, tu sais quel cadeau tu va avoir, tu te réjouis à l'avance, et pense à tout ce que tu va faire avec, tu ne sais pas comment ça va  arriver, ça n'a aucune importance ,mais tu en es sure.


c) Tenir dans la durée: sache que tout ce que tu as désiré dans ton passé se manifestera tôt ou tard dans ton futur, donc attende toi (sans trop y penser) à vivre encore des expériences désagréables, simplement à partir de maintenant tu les reconnait comme des désirs ou des peurs que tu as eu dans le passé, tu sauras que c'est toi qui les a créés, accepte les tu n'as pas le choix, par contre décide à partir de maintenant de créer des choses positives, elle auront pour effet d'annuler en partie les choses négatives que tu as créées inconsciemment, (c'est comme si tu envoyais un contre ordre).
La durée est importante dans ce processus, les choses a laquelle tu pense peu et avec peu de désir ne donnerons rien ou mettront beaucoup de temps a venir vers toi.
Soit assez précis dans tes demandes, la précision demande plus de temps de réponse mais l'imprécision peux te décevoir par rapport a ce que tu pensais obtenir, trouve un équilibre.

Tu peux demander et ressentir que tu soit quelqu'un de chanceux et que les choses s'arrangent toujours,  c'est une manière de demander quelque chose de précis sans que ça se rapporte à un domaine spécial.

d) Faits un pas dans la direction ou tu veux aller,  c'est à dire, commence à faire physiquement une démarche par rapport à ton désir, si tu désire un boulot recommencer a en chercher un, avec à présent la certitude que tu vas le trouver.
Le fait que tu enclenche une action tu prouve que tu crois vraiment que cela est possible.

Pour finir rappel-toi que les obstacles a ce processus sont:
- le doute
- les ressenti négatifs que tu as sur toi: ton manque d'amour envers toi-même, car c'est lui qui dominera tout les ressentis superficiels que tu poseras par dessus.

Prends le temps d'aller sur internet dans un cyber café pour lire davantage sur ce sujet.
Ta vie peut devenir très belle a toi d'en décider,  surveille tes pensés et tes ressenti.  Un bon ressenti te montre que tu pense des choses positives et vice versa.

Bonne chance ! Fraternellement


Un humain qui croit en toi

 
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Le Jugement

Article

11 avril 2012 - Auteur : Christophe ITIER

Le jugement est une abomination, il provient de l'ego de l'inconscience, de l'ignorance, de la colère que nous avons en nous pour avoir été jugé .

Qui sommes-nous pour juger, pour nous juger, nous connaissons si peu de l'autre, nous jugeons constamment sans même nous en apercevoir le comportement des personnes que nous croisons sur notre route, nous jugeons juste à partir de quelques éléments , sans savoir ce que la personne a vécu, a subi, à souffert pour se comporter de la sorte .

Nous avons l'orgueil de croire que nous détenons la vérité que notre manière de voir, qui est souvent la manière de voir de la culture dans laquelle nous vivons est la vérité, la bonne manière, quelle arrogance !

Nous sommes remplies de croyances qui nous disent comment voir les choses, comment les évaluer, ce qui est bien ou mal .

Que savons-nous de ce qui est bien ou mal? et que veulent dire ces notions-là?

 

L'enfer est pavé de bonnes intentions, avez-vous vraiment réfléchi à cette parole ? qu'est qui est bien, se lever tous les matins a 7h pour aller travailler et gagner sa vie , ou rester au lit, feignanter, travailler juste pour pouvoir se nourrir?

Qu'es ce qui est bien, fumé et boire du matin au soir ou vivre d'une manière saine?

La réponse est simple, il n'y a rien de mal à adopter l'un ou l'autre comportement, tout dépend de ce que vous voulez faire, si je veux voir passer le temps, profiter de chaque instand, rêver, ce qui est le plus approprier est de rester au lit le matin et de travailler peu.

En fait la seule question à se poser est, qu'est-ce que je veux expérimenter ?

Si je veux me détruire à petit feu, ce qui est approprié  c'est de fumer et de boire du matin au soir et ne pas vivre d'une manière saine, il n'y a pas de bien et de mal juste des choses approprier ou pas selon ce que l'on veux vivre.

Le problème est que nos sociétés, nos parents, nos ancêtres qui ont construit les sociétés où nous naissons, ont déjà établi où ils voulaient aller, ce qu'ils voulaient obtenir comme résultat, ce qu'ils voulaient expérimenter.

Ils ont décrété que pour eux c'était ça qui était approprié, donc ce qui était bien.

A partir de là tous ceux qui par la suite n'eurent pas les mêmes objectifs furent considérés comme de mauvaises personnes, qu'il fallait rééduquer.

Entendons-nous bien je ne dis pas qu'il faut laisser tout faire, si une premiere personne veut en tuer une autre, il est légitime que la seconde se défende, comprenons simplement que le tueur a une vision de la vie et de son respect différente de la seconde, de ce fait pour lui tuer quelqu un n'est pas un acte mauvais, c'est un moyen d'exprimer sa colère ou de défendre son territoire qu'il pense menacé, son niveau de conscience ne lui donne pas accès a l'emphatie, devons-nous le juger pour autant, c'est-à-dire le limiter l'enfermer à ce seul aspect de son être

Il y a une grande différence entre juger et discerner.

Le jugement appartient à l'ego, au mental inférieur, aux émotions, aux croyances, le second a l'intelligence, la sagesse, au soi.

Un de notre plus grand malheur vient du fait que nous sommes constamment en train de nous juger, certains plus que d'autre, de ce fait nous sommes rarement en paix et fiers de nous, tout notre esprit est focalisé sur un point à atteindre, un futur hypothétique ou nous aurons enfin acquis tous les comportements reconnus par nos pairs comme étant bien, pour pouvoir nous aimer vraiment et nous sentir accepter, les perfectionnistes connaissent bien cela.

Tout ceci et une immense illusion qui nous tient loin de nous ,loin de notre amour pour nous, de notre intégrité, nous sommes dans un monde où tous les possibles existent ou nous avons tous les choix, ou nous avons le libre arbitre, ce qui sous entend qu'un choix quel qu'il soit n'est pas meilleur qu'un autre dans l'absolu, il ne l'est que par rapport à notre objectif présent ou à venir.

Juger quelqu'un c'est un peu comme dire à son enfant, tu peux jouer à ce que tu veux, puis lui reprocher par la suite de ne pas avoir choisi ce que nous aurions choisie nous-même, quelle liberté y a-t-il là-dedans ,il faut être clair, nous ne pouvons pas dire à quelqu'un fait ce que tu veux puis le lui reprocher, c'est un comportement skizofréne, pourtant c'est ce que nous faisons tous à chaque fois que nous jugeons .

La difficulté de ne pas juger survient surtout quand nous vivons ensemble, déjà dans un couple, il faut que nous ayons en gros les mêmes objectifs et vision de la vie sinon ça ne marche pas, avec les enfants c'est plus problématique car nous ne connaissons pas a l'avance le caractère de l'enfant, ni les trois quarts du temps ses besoins véritables, peu de personnes se donnent la peine d'étudier la psychologie enfantine avant de faire un bébé, ce qui est entre nous fort dommage et éviterait bien des souffrances.

L'éducation d un enfant va consister à lui transmettre nos croyances, notre manière de percevoir la vie, toutes résistances à cet endoctrinement, car ça en est un, va se traduire chez l'enfant, a travers les jugements qu'il reçoit, par la construction d'une mauvaise image de soi, la sensation qu'il n est pas vraiment aimé, qu'il n est pas digne, image qui l'accompagnera et l'empoisonnera toute sa vie.

La question est, y a-t-il une autre solution, pouvons-nous communiquer entre nous sans émettre un seul jugement ?

J'affirme que la chose est possible bien que ça demande beaucoup de temps pour enlever nos vieux programmes, cela nécessite après une profonde réflexion sur ce sujet de porter une grande attention à nos schémas de pensée qui se traduise à travers notre language.

Ne plus dire, tu es idiot d'avoir dit cela tu te rend compte de ce que tu as dit!

Mais plutôt, je pense que si ton objectif était de la froisser tu as été parfait!

Ne plus dire,c est pas bien d'avoir cassé ce vase tu es méchant !

Mais plutôt, je voie que tu es en colère mais dans cette maison tu ne peux pas casser les choses qui ne t'appartiennent pas sans en subir les conséquences, exprime ta colère en tapant dans un coussin si tu veux.

 

Pour terminer je résumerais ce texte par la phrase suivante:

 

Tout n'a de sens que celui que l'on y donne.

A méditer donc...


Christophe I

La puissance de l’illusion


Article du 10/09/18 Christophe Itier

Notre perception de la réalité repose sur des principes duels (bien/ mal, froid /chaud, agréable/ désagréable, etc.) C'est ainsi que notre esprit, nos sens, perçoivent les choses, nous maintenant perpétuellement dans un conflit intérieur entre ce que nous pensons être, et ce que nous voulons ou devrions être.
C’est ainsi que fonctionne l’illusion dans laquelle nous sommes plongés.


Ma vision de la réalité est différente et j'observe qu’elle rejoint la vision de certaines philosophies ou courants de pensée. Pour moi tout est un, et il n’existe qu’un seul esprit, LE GRAND ESPRIT comme disent les Amérindiens.

Cet esprit endosse différents costumes/rôles, différents corps de plus en plus lourds et épais, vibratoirement parlant, un peu comme si nous revêtions plusieurs costumes pour aller à un bal masqué, et qu’une fois sur place nous jouions à fond notre rôle, comme des enfants jouant à d’Artagnan ou au gendarme et au voleur. Une fois le costume usé par notre utilisation, nous l’enlevons et retrouvons celui en dessous, plus subtil.

 Il est étonnant de constater,  comment le fait de revêtir un simple masque ou une perruque peut altérer notre personnalité, comme si un personnage enfoui au fond de nous remontait à la surface et prenait les rênes du jeu, je pense que chacun de nous a déjà vécu cette expérience.

Et bien imaginez la même chose puissance 10, imaginez que nos corps soit des programmes, des costumes, nous poussant à jouer des rôles à la perfection, nous faisant même oubliés que ce sont des rôles. Ce n’est pas si étrange que ça, nos asiles comportent de nombreux cas de personnes qui pensent réellement être napoléon ou un personnage important, (on peut voir la puissance de notre mental quand celui-ci cherche à survivre), sans compter tous les cas de trouble de la personnalité multiple (TDI).


Eh bien sans nous prendre pour napoléon,  il en est de même pour nous, l’esprit fait la même chose  graduellement, avec ses différents corps, nous en avons six, le dernier et le plus dense est notre corps physique.

 l'identification totale à l’ensemble des trois derniers corps( physique, énergétique, mental), permet à l'esprit de jouer ses différents rôles à la perfection, endossant des costumes de sauveur, victimes ou bourreau.

Le fait que le miroir de la vie nous renvoie l'image de notre costume, n’arrange pas les choses, étant tous pris dans ce jeu inconscient, il nous est difficile d'en sortir,  mais il suffit que dans la salle de bal quelqu’un enlève son costume pour que d’autres puissent percevoir que l'on continue à exister sans.

Le seul fait pour l’esprit d’endosser un corps/costume, de s’identifier à un rôle provoque une blessure liée à la séparation entre son unité et la partie de lui endossant le costume.

Cette blessure qui va prendre différente formes, comme le sentiment d’abandon, de rejet, d’envahissement, de trahison, ou d'humiliation va être à l’origine de chacun de nos rôles si bien décrit dans l’ennéagramme.

Nous allons créer de toutes pièces un personnage que nous appelons NOUS, qui va reposer sur l'incarnation ou l'évitement de cette blessure, d’une manier grossières ou subtiles.

 C'est ainsi que prisonnier/identifié à notre rôle nous allons passer notre temps, notre vie à entretenir notre programme/personnage du fait que nous pensons /ressentons n’être que lui et courir après une promesse de bonheur lointain.

Pour exemple, la blessure d'abandon va m’obliger à créer un personnage sympathique et généreux afin de générer un maximum de relations axé sur la dépendance et la passion, ceci dans le but d’éviter de revivre à nouveau cette blessure. Plus grande sera ma peur, plus la pression et l'exigence que je vais avoir sur les autres et moi-même sera importante, mécanisme qui va entrainer tôt ou tard un rejet et me faire revivre fatalement ma plus grande peur.

Ce cercle vicieux continuera, jusqu’à ce que je comprenne à travers un travail d’écoute profonde que ma blessure n’est que l’expression nécessaire à l'esprit pour créer un personnage afin de jouer ce rôle. Une fois ceci réalisé je peux enfin profiter pleinement de mon personnage créé en me rappelant que celui-ci n'est qu’un rôle dans le jeu de la vie.

La détente profonde qui s’ensuit, m’ouvre à l’amour véritable qui est la nature profonde de l’esprit, je me sens unifié dans la division, et je ne perçois autour de moi que les différents rôles de l'unité qu'exprime toute la création.

Christophe itier

À tous ceux qui ont peur que leurs femmes ou leurs hommes les trompent

Article du 10/08/18 Christophe Itier
Différencier l'amour de la possession et des besoins; Texte à méditer

(Avis:le mot partenaire dans le texte désigne autant une femme qu'un homme)

Quand on se met avec une personne et que l'on forme un couple, ce n'est pas uniquement parce que ce partenaire vous fait bien l'amour, cela n'est pas suffisant et ne fonctionne pas.
On se met avec une personne pour de multiples facteurs, le sexe bien sur mais surtout son caractère, ce qu'il est, parce que vous vous sentez bien avec lui, vous l'aimer, vous aimez ce qu'il est.

Les personnes qui resteraient avec vous soient pour bénéficier de votre argent, votre prestige, votre protection, votre générosité, soit pour vos talents sexuels ne vous aiment pas vous, mais une petite partie de vous où quelque chose que vous avez, ce qui n'est pas satisfaisant et ne peut vous rendre heureux. Donc vous ne resterez pas longtemps avec.

La personne qui se met en couple avec vous, le fait pour un ensemble de chose, qui vous représente, elle aime cette alchimie spéciale qui est VOUS, et cela vous rend heureux d'être aimé pour VOUS.


Donc si un des partenaires à vraiment besoin de temps en temps de coucher avec d’autres personnes pour être épanouie, il ne renie en rien l'autre partenaire, si il continue de l'aimer de la même manière, et est honnête avec l'autre, c'est son besoin personnel, nécessaire à son équilibre.


Si cela arrive, l'autre partenaire peut, dans l'absolu, être heureux que son amour s'éclate ailleurs et peut même y participer, s'il le désire.

Si cela le blesse profondément, cela veut dire qu'il aime avant tout le corps de son partenaire et ne veut pas le partager ou risquer de le perdre, qu'il ne soit pas disponible pour lui, ou que quelqu'un ait utilisé ce corps qu’il ne considère qu’a lui.


Il peut aussi aimer plus son image que la personne et avoir peur que cette image envers la société dans laquelle il vit soit ternie.
On est plus ici sur un désir de possession et d'orgueil que dans l'amour véritable qui laisse l'autre libre d’être qui il est.


Il y a donc besoin avant de s'engager de se positionner sur cette question, à savoir : quel type d'amour est ce que je veux vivre?

Par contre, quel intérêt aurait une personne à avoir des aventures extra conjugales avec un autre partenaire. ? Ennuie, découverte de nouveautés ou d'expérience fortes, addiction au sexe. ?


Certaines raisons montrent que le couple

a perdue de sa passion de sa créativité, qu'il s’essouffle et doit se remettre en question. D'autres raisons, montrent un besoin de changer d'air quelques instants, de prendre des vacances pour retrouver l’autre renouvelé, se rendre compte à quel point notre partenaire est le bon choix.
Où se rendre compte d'un besoin excessif de séduire d'une addiction au sexe et dans ce cas-là, entamer un travail sur soi
.

Rappelons qu’il est rare, mais à part dans la séduction, qu’une rencontre sexuelle, notamment les premières fois, nous apporte autant de plaisirs qu'un échange avec notre partenaire qui nous connaît par cœur, donc si on fait cela c'est que l'on a une raison sérieuse

Nous pouvons vivre la majorité de nos fantasmes avec notre partenaire, s'ils n'entrainent pas de violence ou de sévices, pourquoi celui-ci refuserait, au contraire, il seraient heureux de découvrir une nouvelle facette de nous.


Seulement voilà, beaucoup n'osent pas vivre leurs fantasmes avec leur partenaire, car ils en ont honte et donc préfèrent le faire ailleurs.

Si l'amour est véritable dans le couple, il est bon que vous puissiez exprimer vos besoins, quels qu'ils soient, sans honte, c'est ce que vous êtes en ce moment.( le cacher ou le réprimer ne changera rien à la réalité). Une fois expérimenté vous passerez sans doute à autre chose.
Peut-être certains pourront-ils se vivre avec votre partenaire, d'autres ailleurs, ou en solitaire. d autres encore peuvent choisir d’y renoncer en conscience, par amour.
Cette transp

arence totale n'est pas aisée, c'est un exploit à réaliser mais cela vaut le coup de la tenter, afin de vivre son couple en totale harmonie.

Certains qui savent être trompés ont peur que leur partenaire pense à l'autre amant/maitresse au moment où ils s'accouplent. C'est possible et alors, même si c'était le cas, c'est tout de même avec vous qu'il fait l'amour physiquement pas avec l'autre, pourquoi vous choisit-il en ce moment? soit parce qu'il vous aime vraiment, soit pour une des raisons citées plus haut, pour un intérêt secondaire et dans ce cas-là, vous n'avez rien à perdre puisque vous ne pouvez perdre ce que vous n'avez pas.

Quand on a peur de voir la vérité en face, on s'invente des histoires, puis on a peur de voir qu'on se raconte des histoires… Tout ça pour retarder l'inévitable réalité et retarder la souffrance qui va avec, « non ce n'est pas moi qu'il aime réellement ! » où » il m'aime autrement que je le voudrais! »

Pour résumer il me paraît évident que la peur que notre partenaire nous trompe n'a rien à voir avec l'amour, et n'est pas grave en soi. S'il s'agit de possession ou d'orgueil, hé bien, il serait temps de travailler sur votre manque d'estime de soi et de l'autre.
Si vous aimez vraiment l'autre, vous respecterez ses besoins et les vôtres, et trouverez un terrain d'entente, tant que vous vous éclatez ensemble, il n'y a pas de raison de chercher la petite bête:

Christophe ITIER
annexe du livre:Le jeu inconscient des relations amoureuses

La blessure d'amour

Article du 10/08/18 Christophe Itier

La blessure d'amour nous pousse à rechercher constamment la reconnaissance de l'autre, la demande de fusion, avec l'autre, ou avec Dieu. Le besoin de plaire, d’être sympathique, parfait, serviable n'est qu'une demande plus ou moins déguisée d'être reconnu aimé, accepté.

Autocentré, les mendiants de l'amour ont des centaines de stratégies subtiles issues d'une profonde plainte, d'un mal de vivre. Leurs obsessions les empêchent de voir leur réel potentiel et leur grande capacité à apporter aux autres. Dépressifs, tristes, concentrés sur leurs souffrances, ils ne répondent qu'à une promesse d'intensité, ou d'aventure, vivre sans cette intensité leur est insupportable, leur rappelant leur vide intérieur, leur manque affectif.

Cette capacité à capté l'intensité du présent leur donne par contre de l'empathie, ainsi que la capacité à lire avec précision les personnes qu'elle côtoie, de les écouter réellement, mais cette écoute est empreinte d'un désir d’être reconnue, comme si l’écoutant disait à l'autre:" Regarde comme je t’écoute bien, me reconnais-tu à travers cette écoute, sens tu mon importance?"


Sa quête vers Dieu est là encore une plainte, ou est tu seigneur, pourquoi m'a tu abandonné, reviens je t'en prie? je n'arrive pas à vivre dans ce monde trop dur, sans amour véritable, j'ai peur, protège-moi.

Si cette plainte ne reçoit pas de réponse, alors la déprime s’installe, on tombe malade, espérant encore que cette nouvelle stratégie plus intense et radicale fera réagir l’être/ la divinité désirée.
Ce que ce type de personne ne perçoit pas, enfermé dans sa blessure, c'est que cette position de plaintif appelle un sauveur et sous-entend son incapacité à se sauver où s'aimer lui-même, c'est cette information qui est envoyée à l'univers par la loi d’attraction et c'est cette information qui lui est renvoyée.

L'AMOUR ATTIRE L’AMOUR. LE NON AMOUR ATTIRE LE NON AMOUR.
Voir tous ces mécanismes de plainte, de manipulation, de survie émotionnelle mise en place depuis l'enfance peut nous provoquer une saine colère." C'en est asses, asses de me conduire en esclave, de manipuler pour obtenir des miettes de reconnaissance, c'en est asses de me conduire en mendiant. j'arrête ce jeu et décide enfin de devenir maitre de mon destin et d'accepter de m'aimer moi-même tel que je suis".
Cela fait, je retrouve ma dignité, fais le deuil de ce manque d'amour et décide de m'aimer, d’être celui qui aime. ET CELA MARCHE.

En renonçant à l'amour, l'amour apparaît, un amour puissant plein d’énergie, actif. le monde apparaît alors comme une occasion de partager cet amour, de l'incarner, d’être fier de soi.
Signer son œuvre, n'est plus alors un désir de reconnaissance caché, mais une affirmation de son existence, la joie de partager aux autres ses découvertes, une invitation à faire de même et à crier son nom au monde, en tant qu’être humain/divin, digne d'exister.
Christophe ITIER

Qui suis-je ?

Article du 10/07/18 Christophe Itier


Nous ne sommes pas un, nous sommes multiples
En moi vit le dominateur qui aime avoir du pouvoir sur les autres, de l'influence, se sentir supérieur et en jouir
En moi vit l'enfant en manque d'amour, qui a peur des autres, de ce monde hypocrite
En moi vit l'homme sérieux, le guerrier qui veut sauver le monde


En moi vit l’épicurien, qui ne veut pas endosser de responsabilité, qui veut faire ce qu’il veut
En moi vit le conservateur qui voudrait arrêter le temps
En moi vie le créatif qui aime trouver des idées, des réponses aux questions, qui aime se sentir intelligent, connecté.
En moi vit le blasé qui s'ennuie à entendre et répéter toujours les mêmes choses
En moi vit le saint qui aime sans raison, et qui s'extasie de la beauté de la création,
En moi vit l’homme en colère qui voudrait tuer tous les cons et salauds de la terre


En moi vit l'homme libre, qui accueille les personnes sans les juger et qui comprend la raison de toute chose
En moi vit l'homme effrayé qui a peur d'avoir mal
En moi vit l'homme confiant dans l'abondance de la vie

Tous ces personnages sont le fruit des deux polarités de la vie, l'ordre et le chaos, la lumière et l’ombre

Il y a ceux qui sont portés par la lumière
Il y a ceux qui sont portés par l’ombre
Il y a ceux qui ont peur de la lumière
Il y a ceux qui ont peur de l’ombre
Et puis il y a ceux qui volent au-delà de ce jeu et qui jouent avec lui

Qui je suis dans tout cela, ou plutôt qu’est ce que j’incarne ?

Dans chacune de mes pensées, désirs, actions, j’incarne une des 5 options.
Dans cette vie on dira que je suis le personnage que je montre le plus, que je choisis d’être, mais en vérité je sais que je suis la vie, simplement et merveilleusement la vie

 

 

Le cycle de l’illusion

Article du 10/09/18 Christophe Itier

Le contact engendre la sensation
La sensation engendre le ressenti
La ressentie engendre la conscience
La conscience engendre la pensée
La pensée engendre la mémoire
La mémoire engendre le temps
Le temps engendre l'espace
L’espace permet le contact

Comprendra qui pourra

Christophe ITIER

Réflexion sur l'ego

Article du 12/04/18 Christophe Itier

 

Nombre de personnes ont un problème de reconnaissance, un besoin de se sentir exister en tant qu’entité d ego, ce qui pourrait se traduire par la question : est-ce que j'existe vraiment ?

Mais beaucoup ont côtoyé toute leur vie une philosophie de pensée ou l'ego était mal vue, associé à quelque chose dont il faut se débarrasser.

 

Cela se traduit par des affirmations comme : « il ne faut pas montrer son ego, l ego c est mal, ou encore, ce n'est pas moi qui fais, c'est Dieu qui agit à travers moi, tout est la volonté de Dieu etc. etc. » (j’emploie ici volontairement le mot dieu à la place de « la source » ou « de la conscience cosmique » ou « du champs de conscience unitaire », termes qui seraient plus juste mais moins connue).

Je pense à présent qu’en faisant cela, sans nous en rendre compte, nous nions notre divinité. Le fait que dieux c'est nous, et que l ego c'est aussi Dieu puisque tout est lui, en reniant notre ego nous créons une dualité entre Dieu et nous.

Pour moi, l'ego c'est Dieu identifié dans le temps et l'espace, sous une forme déterminé.

En reniant notre ego, nous nous des identifions du vivant


L'ego = mouvement = vie.


L'ego c'est Dieu en mouvement incarné dans la vie

La violence et les émotions négatives liés à l’ego, vient du fait que l’on est déconnecté de cette connaissance et que l’on ne nous reconnait pas en tant que dieu individualisé dans l’expérience. Cela crée une scission en nous, une dualité, il y a dieux (le sacré) et sa création (le profane).


En réalité tout est dieu sous différentes formes

Le mal c’est la croyance que nous sommes séparés de lui et les conséquences qui en découlent

Quand nous assumons notre divinité égotique en nous, nous reconnaissons notre existence et celle des autres, a partir de la, nous mettons fin aux revendications envers les autres, et nous nous acceptons tel que l on est sans rien renier.

Je décide donc de me reconnaitre enfin comme une expression unique de dieu et j’accepte de couper le lien à cet autre moi qui a créer la croyance que je ne pouvais pas exister en étant moi même.

Christophe ITIER

 

La tragédie des anges

Article du 08/07/18 Christophe Itier


Des anges regardent la terre, regardent leurs frères perdus, ceux qui sont descendu il y a longtemps explorer le monde créé.
Pour descendre ils ont dû revêtir une combinaison de chair, une combinaison adaptée au monde créé. en faisant cela ils ont oublié qui ils étaient, dans ce monde ils ont perdu la mémoire.


Les anges sont des enfants, ils fonctionnent sur l'unité, l'amour, la sensibilité, une fois enfermés dans leur combinaison, identifiés à elle, ils ont ressenti pour la première fois des sentiments qu'ils ne connaissaient pas, ils se sont senti mortel, faible, séparés, seul, coupés les uns des autres, et ce ressenti dans le temps les a rendu fou.


Pour se sentir en sécurité à nouveau ils ont sophistiqués la combinaison, pour la rendre plus puissantes plus fortes, pour que personne ne puisse la détruire, certains ont tués pour ça, détruit, torturés, humiliés leurs frères, descendants encore plus bas dans la folie, d'autres ont réussi à rester connectés un minimum à leurs essences.


Régulièrement, d’autres anges descendent pour tenter d'arrêter le massacre, mais d'en haut, ils ne se rendent pas compte du pouvoir qu'exerce cette combinaison sur eux. Innocents plein d'enthousiasme, ils se jettent au secours de leurs pareils, mais une fois arrivé les voilà pris au piège à leur tour, et dans ce monde de folie leur sensibilité extrême est mise à rude épreuve.


Alors eux aussi face à la souffrance, se fabriquent une armure autour de leur combinaison pour ne plus ressentir autant. L'armure est mentale la plupart du temps, elle est faite de programmes de fuites ou de lutes plus ou moins sophistiqués.


Ceux pour qui l'amnésie fonctionne mal ou qui n'arrivent pas à créer une armure souffrent davantage, ils ressentent toutes la détresse des autres anges, beaucoup deviennent tristes, une tristesse profonde qui éteint leur joie naturelle. Les plus chanceux ceux qui tombent dans un environnement harmonieux où ils peuvent exprimer leur joie, sont moins touché, ils arrivent à préserver leur essence et essayent de rappeler aux autres leur véritable nature.


Inlassablement, des vagues d'anges descendent, de plus en plus restent conscient, moins touchées par la folie, transformant la combinaison pour la rendre plus perméable à leur nature.

 

Bientôt l’amnésie disparaîtra et la combinaison deviendra une extension de leur corps originel. Bientôt très bientôt, tous les anges se reconnaitrons enfin, mettant fin ainsi à cette expérience, pour en commencer une autre pleine de promesse.


Christophe ITIER

Nous sommes dans la matrice

Article du 11/12/17 Christophe Itier

Sans nous en apercevoir nous vivons dans une matrice et tout comme dans la matrice du film Matrix nous vivons d'une manière inconsciente comme des robots programmés tout en pensant être libre. Cette matrice est la dimension dans laquelle nous vivons que l’on appelle aussi 3D falsifié.


A l’intérieur de cette matrice, nos pensées et la plupart de nos émotions et ressentis sont des programmes qui nous obligent à nous comporter d'une certaine manière, toujours a partir d une vision de séparation. Cette matrice est à la fois mentale, énergétique, physique.

Nos corps (physique, éthérique astral et mental) comportent un grand nombre d'implants qui agissent sur notre pensée notre énergie nos émotions nos sens, transformant ainsi notre perception de la réalité. Ces implants agissent comme des limitateurs qui comme le nom l’indique limitent la quantité et la qualité d’information que nous recevons de la conscience unitaire /source


Ces implants ne sont pas « naturel »,ils sont implanté dans les différents corps comme des couches de conscience limités.

La première couche c’est l'esprit planétaire ou l’inconscient, il fait le lien entre l'ensemble de l'espèce humaine individuelle, c’est cette couche qui permet à chacun de voir ce que tout le monde voit, sentir ce que tout le monde sent, savoir ce que tout le monde sait. C est aussi par lui que les sens psychiques (télépathie, clairvoyance etc. etc.) Fonctionnent.


Il est le moyen idéal pour unifier une espèce dans la séparation. En fait, c'est la façon dont nous nous sentons en unification, par l'inconscient. Le système de l'inconscient est à l'intérieur de tout le monde. C'est comme un domaine de l'information ou tout le monde peut accéder. Il peut affecter ou infecter tout le monde. Une idée de révélation peut être transmise à un petit nombre de personnes, mais s’il manque une influence suffisante pour générer l’éveil de la masse, l'esprit inconscient reste en inertie

"La seconde couche de la conscience est la mémoire génétique, ou subconscient, dans le cas de Sigmund Freud. Elle fait le lien entre l'individu et l'arbre de la famille ou de la génétique. C'est là que les lignées sont exprimées.

"Et puis il ya l'esprit conscient. Il s'agit de la perception individuelle unique et l’expression de ce que la plupart d'entre nous appelons notre personnalité, le caractère, il est construit sur cette couche.


"L'esprit conscient de l'individu est fortement influencé par l'esprit génétique, en particulier entre la naissance et l'âge de sept a huit ans.
Mais toutes ces couches font partie de la matrice, et bien que l'inconscient ressemble à la conscience universelle il n’en est qu’un pâle reflet.

La conscience universelle représente la source de toute chose, elle est le lien, la force unificatrice de tous les univers existant, sa présence en nous n'est pas l’âme qui est la mémoire de l'individu qui se perpétue de vie en vie, ce n'est pas non plus l'inconscient qui est l'esprit universel des humains, c’est l’étincelle de vie à l'intérieur du cœur énergétique


Cette essence de vie est souveraine et solidaire. Elle est le JE SUIS, NOUS SOMMES. Personne n'est au dessus, ni se trouve dessous. Nul n'est mieux, personne n'est moins.

 

Quand on est connecté à son cœur on se sent un, non divisé. Quand le mental est au service du cœur nous percevons le monde comme l'unité divisé en une multitude de choses et d'êtres, il n'y a pas de séparation juste une complémentarité


Quand le mental est coupé du cœur et identifié au corps, il réside que dans la conscience individuelle, il agit alors comme un système de survie prés à défendre le corps par tous les moyens, la personnalité vit alors dans la peur, qui est l’expression du mental déconnecté.

La matrice dans laquelle nous vivons est une expression de ce mental-là c’est un système qui nous coupe de notre cœur de notre sentiment d'unités
Les personnes dans la matrice ne sont pas coupables de leur acte car elles sont programmées, la seule manière de sortir de la matrice de s'en défaire est de se reconnecter à son cœur à travers toutes choses qui peuvent nous donner un sentiment d'unité et d'y rester, de percevoir l'action du mental séparateur qui juge et divise et de le faire taire, dans le silence mental tout s’unifie

Le mental déconnecté du cœur = la matrice = la programmation

Le mental connecté au cœur = la conscience illuminée = l'éveil= l’unité dans la dualité

La souffrance apparaît lorsque l’on m'éloigne de son unité intérieure et extérieure, elle apparaît aussi lorsque l'on refuse la réalité qui se présente à nous.
La plupart des personnes dès leurs jeunes âgés ont créé une armure d'insensibilité pour ne pas souffrir, ne pas voir ce qui se présente à eux qui les dérangent, en faisant cela elles s'enferment dans une sorte de mort, elles deviennent des morts-vivants, cette position confortable au début va devenir invivable par la suite, la souffrance de ne plus sentir la vie, en être coupé va causer un grand nombre de maladie et les amener alors a lâcher prise s’ils veulent vivre.

 

La maladie est le signe que la vie ne circule pas bien à l'intérieur du corps

Le sentiment de séparation et le refus de la séparation crée de la souffrance, crée l’armure

/l'armure nous coupe de notre cœur, notre sensibilité/une souffrance plus élevée peut casser l'armure/lâchée prise, accueil de la souffrance, paix intérieure, ouverture du cœur

La souffrance est un moteur d'évolution dans le sens ou elle nous permet de prendre conscience que la réalité extérieure ou intérieure n'est pas en accord avec notre sentiment d'unité, manger ce qui n'est pas approprié à notre corps nous fait souffrir, dire, faire, entendre des choses qui ne reflètent pas notre sentiment d'unité nous fait souffrir


Cette souffrance nous montre que ce que nous faisons est inadéquat, elle nous invite, nous pousse à faire cesser ce qui la provoque et retrouver l'unité

La souffrance est nécessaire aux personnes endormies programmées

Le deuxième mécanisme d'évolution est l’amour, c’est l'expression de l'unité, son action rappelle aux endormies qui ils sont. Quand ces derniers résistent à l'amour ils soufrent


Pour sortir de la matrice nous devons ;
1- Vivre dans le moment présent
2- Exprimer autour de nous et en nous les vertus de l’unité, qui sont : La gratitude, la compassion, l'humilité, le discernement, le courage, la joie, le pardon, le don de soi, l’intégrité

Mélange d extrait du: 5eme entretien du docteur néruda et de travaux personnel

La tyrannie de l’amour

Article du 14/09/18 Christophe Itier

Le titre est fort, j'entends déjà les premières réactions, comment peut-on écrire une chose pareille, l'amour ne peut être tyrannique, l'Amour est le plus beau sentiment qui existe, etc. etc. Oui en effet, l’Amour avec un grand A, l’amour inconditionnel est le plus beau des sentiments il n'exige rien, et n'est tourné que vers le bonheur de l'autre, mais qui aime ainsi ?

 Ce que nous appelons l’amour habituellement dans nos relations, provient le plus souvent, d’un manque d’amour, d’un besoin d'amour plus ou moins important, la passion amoureuse en est une expression.

Je ne parle pas ici du sentiment amoureux qui est une affection profonde,  une attirance plus ou moins puissante envers une autre personne, qui varie dans le temps, je parle de la passion  obsessionnelle, celle qui focalise toute notre attention sur une personne ou une chose, qui devient pour nous notre raison de vivre, cette passion /dépendance qui souvent se transforme en haine de l’autre quand ce dernier se met à regarder ailleurs, ou en indifférence quand elle ne remplie plus son rôle.

Cette passion qui part d’un grand vide intérieur une soif puissante de ressentir enfin ce sentiment merveilleux qui nous fait nous sentir vivant. Lorsque ce sentiment se présente à nous a travers une forme quelconque, (homme, enfant, animal, métier)  nous nous jetons corps et âme sur elle et exigeons  qu'elle continue de combler notre vide intérieur, qu'elle étanche cette soif intense.

La voilà la tyrannie de l’amour, et son crie du cœur, « aime-moi !  il faut que tu m'aimes, que tu m'écoutes, que tu fasses attention à moi, que tu me protèges, que tu me rendes fier ».

 

Elle part toujours d’un besoin que l’autre doit combler et prend des formes très subtiles, comme ceux qui utilisent les liens d’amitié pour parler d’eux des heures. Auto centré sur eux,  exigeant votre écoute attentive et sans faille, ne se demandant même pas si cela vous intéresse vraiment, se  vexent quand, faute d’énergie, vous demandez grâce ou inventez une raison pour vous échapper.

 

Il faut dire que l'amour est notre premier besoin et que nous en sommes tous carencés, certains plus que d'autres.

J'observe que même ceux qui disent en avoir reçu beaucoup dans leur enfance, présente souvent des manques, des comportements additifs, compulsifs,  certainement car au fond d'eux-mêmes, ils ressentent que ce qu'ils ont reçu n’était pas gratuit, mais correspondait plutôt à l’expression d’un amour camouflant une peur profonde, comme ces mères qui, insatisfaite de leur vie et en grand manque d’affection,  focalisent toute leur attention sur leurs enfants, quitte à les étouffer.

 La peur de se retrouver seule et sans affection, leurs fait construire un personnage, qui va utiliser tous les expressions de l’amour sans que cela en soi véritablement, elles ressemble à cette vielle pub sur le Canada dry,  ça a le gout de l'amour, la couleur de l'amour, la forme de l'amour mais ce n’en est pas, juste un moyen de survivre, de recevoir un peu d’affection dans un monde qui en est dépourvue.

 

J'exagère le trait bien sûr car les choses ne sont pas aussi simples, nous avons souvent, dans nos intentions, nos actions, un mélange des deux, parfois c’est un véritable amour qui nous anime, parfois c’est le besoin,  nous sommes les seuls à savoir exactement ou commence  l’un et finit l’autre.

Ceux qui reçoivent dans leur enfance un amour pur sont remplies et capables eux-mêmes d'aimer vraiment, les autres font ce qu'ils peuvent, utilisant de multiples stratégies pour combler leurs vides.

S’activer, courir à droite et à gauche en est une, ça nous donne l'impression d’être vivant, dans le «  mouv »,  d’être utile ou important, quand on rentre chez soi on allume la télé, ou on écoute la radio, faire du bruit, surtout éviter le silence, là où l'on se retrouve seul face à soi-même, face à la réalité de ce sentiment si désagréable.

Notre société entière vit dans le bruit et l'agitation, c'est dire si le mal-être est grand. Le manque d'amour est le seul responsable de tous les méfaits de notre civilisation, absolument tous. Sans doute est-il temps de faire le bilan, de poser les armes, d'arrêter de courir à la recherche d'un bonheur éphémère, sans doute est-il temps d’affronter notre peur, notre vide intérieur et d'aller voir ce qui se cache derrière?

 La douleur du monde, notre douleur, est aussi le reflet en négatif de notre amour pour lui, pour nous. Derrière ce vide se cache un plein, que seul le silence révèle, car tout comme le bruit nait du silence, tout comme les objets naissent de l'espace, l'amour naît de la conscience, ce vaste océan où tout est connecté, et le silence, l’espace ou la conscience ne font qu’un.

L'amour n'est que la prise de conscience que tout est UN, et pour sentir ce UN, il faut faire taire la division en nous, tout ce qui nous sépare de cette unité, alors l’amour sera et sera seulement.

 Le reste du temps nous vivrons dans un amour partiel, focalisé sur la division entre une espèce et une autre, une race et une autre, un groupe et un autre, une personne et une autre. Le monde n'est que l'expression de qui nous sommes. Le monde est divisé car nous sommes divisés intérieurement, la solution apparaît d'elle-même.

La bonne nouvelle c’est qu'un jour nous retrouverons cette unité, seuls ou ensemble, peu importe nous la retrouverons, car en vérité nous ne l’avons jamais perdu. Elle a toujours été là et sera toujours là.  Cette unité est notre véritable essence, nous ne pouvons pas la perdre simplement l'ignorer pour expérimenter la division et Le Monde que nous connaissons.

Certains sont fatigués de cette expérimentation et commencent à se poser des questions, des personnes comme vous qui lisez ce texte, d’autres veulent encore y gouter. Chacun est libre et il n'y a pas de meilleurs choix, il faut juste accepter les conséquences de son choix.

 

La division, le manque d'amour permet de vivre des expériences que l'amour, l'unité ne permettent pas, et vice-versa. Soyons juste conscient de cela ce ‘est déjà pas si mal.

Supplément au livre : le jeu inconscient des relations amoureuses.

Christophe Itier

Les enfants empathiques

Article du 14/10/18 Christophe Itier

La grande majorité des enfants sont empathiques dès leurs conceptions, c'est-à-dire qu'ils ressentent les mouvements énergétiques autour d'eux, notamment les émotions. Ces mouvements quand ils sont puissants et inharmonieux (toutes les émotions dites négatives le sont) viennent les perturber. Certains enfants le sont plus que d'autres, on les classe dans les hypersensibles et ces derniers ont beaucoup de mal à vivre dans notre monde.

Quand, face à ces vagues d’énergies qui les dérangent, certains arrivent plus ou moins tôt à s'en protéger, en se coupant d'elles ou en les repoussant, les hypersensibles n'y arrivent pas, au contraire, ils les absorbent et les font siennes, devenant une partie importante de leur personnalité.

Ces enfants-là grandissent en développant souvent un fort sentiment de culpabilité, se sentant responsable des émotions négatives des autres. Vivant principalement sur une fréquence émotionnelle, leur vie sera tributaire des émotions environnantes. Avec des personnes angoissées, ils absorberont leurs angoisses, dans un environnement dépressif, ils deviendront dépressifs.

 

À l'opposé, ils seront très heureux du bonheur des autres et développeront une capacité à lire le langage émotionnel inconscient de leur entourage. Toutefois ils devront se débattre dans ce monde d’énergie comme un bateau secoué par des vagues

 

Si ce bateau a une quille profonde, un ancrage, un centre, les vagues auront peu d'effet sur lui, si au contraire sa quille est faible, il sera ballotté de tout coté.

 

De même, les enfants, qui réussissent avec le temps à construire un axe intérieur profond et solide, sachant distinguer ce qui leur appartient de ce qui vient de l’extérieur, se positionnant dans un détachement sain, pourront vivre une vie équilibrée.

 

Les autres devront, s'ils veulent survivre, constamment se protéger, soit en se retirant du monde, en vivant dans la nature loin de toute énergie négative, soit en se coupants de leurs ressentis. Cette dernière solution leur permettra de vivre normalement dans le monde, mais au prix élevé de se couper de leur être affectif, leur faisant ressentir un vide intérieur, qu'ils tenteront de combler de différentes manières.

En se remplissant de nourritures, en poursuivant une quête effrénée de plaisirs, en se jetant dans des activités diverses ou encore en prenant des drogues ou de l'alcool.

Ces personnes se comporteront à peu prés normalement dans la sphère publique et professionnelle, mais dans la sphère privée et amoureuse, ce sera une autre histoire.

 

Dans un milieu sécurisé affectivement, ils laisseront tomber leurs mécanismes de survie et se retrouveront nus à nouveau. Hypersensible et empathique, ils capteront à nouveau avec intensité les émotions de leurs proches, et tout signe de rejet ou de non-amour les perturbera sérieusement. Ils seront à nouveau démunis comme dans leurs enfances, faute de n'avoir pas construit d'axe assez fort pour supporter la charge et prendre du recul.

 

Ne connaissant que l'ouverture ou la fermeture totale, ils n'ont pas appris à installer des pares feux intermédiaires. Ne sachant ou ne pouvant gérer ces émotions, susceptibles, ils passeront de la tristesse la plus profonde à la colère la plus noire, leurs blessures d'abandon restant à vif.

Il est primordial pour eux d'entamer un travail sur la gestion des émotions et de travailler à créer un centre solide notamment à travers la pratique de la méditation.

 

S'ils ne font pas ce travail, une fois parent, ils se retrouveront confrontés à travers leurs enfants, aux souvenirs douloureux de leur enfance, la peur que leurs enfants vivent aussi la même chose qu'eux, les angoisseront beaucoup. Certains vont alors chercher à surprotéger leurs enfants ou au contraire les inciter à être dur, pour leur éviter ce qu'ils ont vécu, et s’éviter par la même occasion, à être à nouveau, confrontés a leurs émotions.

D'autres s'identifiant trop à leurs enfants, vont se couper d'eux pour se protéger, ils vont rester à distance, ces derniers leurs rappelant trop ce qu'ils étaient.

 

Le manque d'amour ou le rejet qu'ont pu ressentir bon nombre d'enfants de la part de leurs parents, provient parfois d'une incapacité de ces derniers à gérer leurs états émotionnels, ce manque d'amour apparent cache en réalité une trop forte empathie, ingérable pour la personne.

Il est important de rappeler que pour survivre, bon nombre d'humain ont dû apprendre à se couper de leurs émotions. La vie sur terre n'est pas de tout repos.

En Europe, les personnes qui vivent à notre époque, ne se rendent pas compte à quel point l'homme à souffert au cours de l'histoire, si on regarde juste l'histoire sur le thème de l'esclavage, on peut observer que l'homme n'a connu que la servitude, depuis plus de 2000 ans, ceux qui ne l'ont pas connu en étaient les gardiens. Il y a eu très peu d'hommes libres et sans esclaves durant ces époques.

 

 

On peut comprendre dans cette situation, qu'il était pratiquement impossibles de survivre si on était trop sensible ou empathique, la vie était trop dure et cette insensibilité s'est transmise de génération en génération.

Depuis un siècle, l'esclavage a changé de forme, il s'est adouci, les esclaves ne se rendent même plus compte qu'ils en sont, et dans certains pays il est possible à nouveau d'ouvrir son armure pour aimer et ressentir à nouveau, mais il y a encore beaucoup à faire.

Pour évoluer nous devons arriver à dépasser nos peurs primaires, agir dans l'ouverture du cœur, avec sensibilité, mais dans la force et la puissance d'un axe bien ancré, dans le sentiment de notre puissance intérieure, de notre nature divine.

Ainsi un nouveau monde apparaîtra, un monde ou la peur aura peu de place.

Que les personnes trop empathiques se rassurent, ils ne sont pas maudits, juste en avance pour le monde futur.

Je les invite à relever le défi et profiter de cette occasion d’être là pour fortifier leur axe et voir derrière le monde des apparences, le jeu cosmique qui se cache derrière.

Christophe Itier

Si j’avais le pouvoir de changer le monde, le ferais-je ?

Article du 12/11/18 Christophe Itier

C'est une question que je ne m’étais jamais posée auparavant car la réponse m’était évidente. Si j'avais le pouvoir d'un superman ou d'un dieu, oui bien sûr je m'en servirais, tant je trouve ce monde injuste, violent, hypocrite. Si j'avais la capacité de mettre en prison tous les « méchants » de la terre, tous ceux qui abusent de leur autorité, qui mettent en péril la vie des autres par égoïsme, avidité, inconscience ou orgueil, oui je le ferais.

Ça ferait beaucoup de monde me direz-vous. Quelle serait alors ma limite? M’occuperai-je uniquement de ceux que je juge très dangereux ou de tous ceux que je juge néfastes ? À y réfléchir cela ressemblerait à une dictature, drapée de bonnes intentions certes, mais une dictature tout de même.

Si j’essayais de regarder ce problème sous un autre angle ? Enseignant en primaire, je repense à ma classe de CM2, microcosme représentatif de notre société.

Je pense à Bruno «le dur» de la classe, pas très futé, qui aime bien faire peur aux autres et se positionne en dominant. Hugo son meilleur copain, malin comme un singe, plutôt précoce pour son âge, qui aime lui aussi humilier et dominer les autres par sa verve.

Ensemble ils sont terribles, la force et l'intelligence réunies, mais pas de cœur, ni d’empathie. À eux deux, ils dominent toute la classe. Quand je les renvoie, ce qui est chose courante, je peux sentir tout le reste de la classe se détendre et apprendre avec plus d'entrain. J'ai pensé plusieurs fois les renvoyer définitivement, afin d’éliminer le problème, mais est-ce vraiment la solution ? Où iraient-ils ? Dans une autre école faire de même sans aucun doute.

Le reste de la classe se compose de quatre groupes, le groupe des gentils, ce sont des enfants agréables, doux, mais peureux.

Le groupe des opportunistes, ceux qui changent souvent d'avis et qui s’adaptent en permanence selon les forces en présence.

Le groupe des indifférents, ceux qui ne veulent pas prendre parti et qui vivent dans leurs mondes.

Et pour finir, le groupe des autonomes, qui n'embêtent personne et que personne n'embête, prenant au besoin la défense les faibles.

Le groupe des autonomes me parait être le plus équilibré, par leur capacité à être respectueux d’eux-mêmes et des autres, par leur empathie, leur courage et leur finesse intellectuelle. Ils sont peu nombreux dans la classe, j’en compte quatre sur une classe de vingt élèves, les plus nombreux faisant partie du groupe des gentils.

Je me fais la réflexion suivante. Pour devenir autonomes ces enfants ont dû affronter leurs peurs et les dépasser, ils ont su résister aux grosses brutes et s'imposer. C’est en tout cas ce que j'ai remarqué depuis que je les connais. En maternelle ils faisaient partie du groupe des gentils, comme pratiquement tous les enfants. Puis en grandissant, dans leurs interactions avec les autres, ils se sont positionnés.

À partir de là, si je considère que ce groupe représente l'équilibre, il me semble qu’il serait intéressant que les autres groupes prennent exemple sur lui.

Si j’enlève le groupe des dominants, certes les gentils ou les opportunistes seront plus rassurés, mais ils resteront peureux car ils n'auront plus l'occasion de tester leur courage, ni d'affronter leur lâcheté, ce qui ne serait pas leur faire un cadeau pour leur évolution personnelle.

D’un autre côté je vois bien qu’individuellement, ils n'ont ni la force physique, ni la capacité intellectuelle d’affronter nos deux tortionnaires, Bruno et Hugo. S’ils se mettaient à plusieurs pourquoi pas, mais seul cela leur serait difficile. Ils pourraient prendre conscience de l’intérêt à tresser des liens d'amitiés, à les consolider, afin qu’ils puissent compter les uns sur les autres lors d'une attaque. L’union faisant la force.

Dans le monde animal, c'est toujours cette stratégie qui est employée pour s’opposer à un prédateur redoutable. Dans le monde humain, les dominants l’ayant bien compris, la stratégie est de faire en sorte que cette union soit difficile voire impossible.

Dans ma classe, mes caïds en herbe n’échappent pas à la règle. Hugo le fait à sa manière, il invente des histoires mensongères sur les uns et les autres, faisant croire qu’un tel a dit ça sur l'autre et vice-versa, il se vante qu’il est plus intelligent que n’importe qui, suggérant ainsi à l’autre que ce n'est pas la peine d’essayer quoi que ce soit.

Bruno, lui, est plus direct, « soit tu es avec moi et je te protège » (et je t’humilie par la même occasion). « Soit tu es contre moi et tu vas charger ! » comme il dit. « Et si jamais tu me résistes, tu auras « affaire » à mon grand frère, et lui il ne rigole pas », histoire de lui montrer qu’il n’a pour choix que de se soumettre ou souffrir.

Le mensonge et l'intimidation sont les outils des puissants. Pas si puissants que ça d’ailleurs, puisqu'ils ont encore besoin de montrer leur puissance.

J’examine ces deux options, mais aucune ne me convient, car même si provisoirement elles sont intéressantes, aucune des deux ne conduit à l'autonomie, ni ne résout le problème sur le long terme. Il doit y avoir une troisième voie.

J’essaie de me mettre dans la peau de Lucas et Sophie, deux autonomes. Comment ont-ils fait pour que les dominants les laissent tranquilles? Me considérant moi-même comme un autonome, je recherche en moi ce qui m’a permis d'être ainsi.

La réponse m’apparaît comme un éclair, LA DÉTERMINATION, volonté féroce de cesser de se comporter lâchement, quel que soit le prix à payer.

 

Je me rends compte que j’ai décidé, à un moment donné de ma vie, d’être digne, et que cela a tout changé pour moi.

Même si par la suite j’ai pu recevoir des coups, je me suis toujours relevé sans peur, en regardant mon agresseur droit dans les yeux. Ce faisant, ce dernier comprenait que c’en était fini avec moi, que je n'avais plus peur de lui, il se retirait pour probablement trouver une proie plus facile.

Serait-ce le rôle fondamental des dominants que de nous pousser à travers leurs excès de pouvoir à nous positionner fermement face à eux, sans peur ? Ceci dans le but inconscient de nous rendre autonomes ? Cette idée me trouble, ceci est tellement loin de ce que l'on m’a enseigné.

Mon éducation chrétienne m’a conditionné, pour ne percevoir le monde que comme tout blanc ou tout noir. Soit servir « Dieu », soit servir le diable. Se pourrait-il que le diable lui-même soit au service de Dieu ? ou encore que le diable soit la partie de Dieu chargée de nous mettre à l’épreuve pour savoir si nous sommes dignes de lui, autrement dit, digne d'être lui ?

SI TOUT EST DIEU, ALORS JE LE SUIS AUSSI, je suis aussi l'unité, l'amour, la puissance et l'intelligence suprêmes, je ne peux me contenter de vivre dans la peur ou la lâcheté, d’être sans amour, ignorant !

Se peut-il que toute la vie ne soit qu’une mise à l’épreuve pour me rappeler qui je suis, afin de me conduire vers ma plus grande magnificence ? Cette idée me plaît et donne un sens nouveau à ma vie.

À partir de là une autre question surgit : si je n’ai pas à changer le monde et que chacun se trouve confronté à son épreuve, la lui enlever l'empêcherait d’accéder à son plein potentiel. Dans ce cas-là, quelle position adopter face à ce dilemme, et comment me rendre utile sans bloquer le processus?

Tout d’abord en partageant ce raisonnement, la conscience est le meilleur des outils, me dis-je, puis en limitant la puissance des dominants. Ces derniers dans leurs inconsciences peuvent faire de gros dégâts, dans ma classe par exemple, je veille à les empêcher d’aller trop loin. Mais la tâche qui m'apparaît la plus judicieuse, est de trouver le moyen d’aider les « opprimés » à trouver en eux, la détermination, l’estime d’eux-mêmes, ce qui leur éviterait bien des souffrances.

Sacré challenge me direz vous, mais ô combien intéressant.

Pour y répondre, je me mets à observer davantage mes élèves, en m’intéressant de plus près à leurs histoires. Je cherche à comprendre ce qui les a amenés à choisir ces stratégies comportementales

 

Commençons par Bruno la brute. Il est le second enfant d’une famille nombreuse. Je connais son père, un homme dur et fermé. Sa mère elle, est une femme soumise comme j’en vois beaucoup ici dans les fermes alentours.

J’imagine Bruno grandir dans ce milieu familial; Son ainé Julien, n'a pas sa force de caractère. De nature douce, il suit son père comme son ombre, et est traité à peine mieux qu’un esclave. Bruno a vu très vite, que pour survivre dans ce milieu, il devait devenir fort comme son père, lui montrer qu’ils étaient semblables afin d’être respecté.

La stratégie a bien marché, Bruno est devenu le fils préféré de son père, mais pour tenir ce rôle, il est contraint de montrer sa force, sinon c’est le retour au point de départ.

Bruno a dix ans aujourd’hui et il est clair qu’il n'a pas conscience de tout cela ; Il a tellement mimétisé son père, qu’il est devenu aussi rustre que lui.

 

Pour l’aider, je pourrais lui faire entrevoir une autre stratégie de survie. Lui rappeler d abord le petit enfant sensible et gentil qu’il était au départ, lui montrer que cet enfant est plus précieux que tout, qu'il doit le protéger, et l’accueillir en lui, le reconnaitre aussi chez ses camarades. Il faut qu’il sache qu’il n’est pas obligé de jouer ce rôle en permanence.

Pour le moment, vu son âge, je lui conseillerais de continuer à le jouer, uniquement auprès de son père, afin d’éviter ce que vit son frère, mais ailleurs il n’en a pas besoin, cela pourrait fonctionner.

Pour Hugo la stratégie serait différente. J’ai remarqué qu’il s'en prenait plus aux garçons qu’aux filles. Il aime bien les humilier. Pour avoir rencontré ses parents, je me doute bien d'où vient cette attitude ; je me rappelle encore comment dans mon bureau, sa mère, de nature possessive, a humilié son père devant lui, ce dernier n'ayant pas moufté. Hugo collé à sa mère, regardait la scène d’un regard amusé.

Il est clair que cet enfant ne veut sa mère que pour lui, et que c’est réciproque. Son père, mis à part sa fonction de reproducteur ou de gagne-pain, n’a pas sa place dans la famille. En humiliant ses camarades, Hugo, identifié à sa mère ne fait que reproduire ce qu’il voit chez lui; Il porte la colère de sa mère contre les hommes et la projette sur ses camarades. Plus tard il restera sans doute auprès de sa mère ou rencontrera une femme lui ressemblant.

Cela explique son besoin de me provoquer. En même temps je ressens chez lui un étonnement mêlé d'un certain respect, du fait que je lui tiens tête. Je lui donne une autre image de l'homme, et cela lui fait du bien à un âge où il doit se détacher de sa mère pour se tourner vers le monde. Si je parviens à lui montrer la beauté de l'homme, son attitude changera surement. Certes il éprouvera encore du mépris pour son père, mais plus tard, je l’espère, il comprendra ce que ce dernier a vécu pour en arriver là, et, peut être, saura t’il lui pardonner.

Voyons à présent le cas de Gaëlle, du groupe des gentils. C’est une enfant calme et timide, très empathique avec ses camarades mais incapable de se défendre, ce qui la rend représentative de tout le groupe.

Je connais ses parents, ce sont de bonnes personnes, simples et travailleuses, mais très dociles. Je sais qu’ils se font abuser, par de faux amis, qui profitent de leur générosité naturelle en s’invitant chez eux. Potiers tous les deux, ils ne vendent pas leurs créations à leurs justes valeurs. Je présume qu’ils pensent ne pas en avoir.

Gaëlle ne les voit pas beaucoup, tant ils sont passionnés par leur travail, ou accaparés par leurs amis. Elle joue beaucoup avec son frère Cédric, son faux jumeau. Sans doute a-t-elle l'impression de ne pas être importante à leurs yeux, il faudrait que j’en discute avec ses parents, que ces derniers lui témoignent plus d'attention.

Je connais trop le cas de ces enfants faciles à vivre, que les parents négligent pour s'occuper d’un autre enfant plus turbulent. On ne félicite pas assez les enfants pour leurs bons caractères. Être gentil, honnête, sincère, sensible, empathique, à l'écoute, sont des qualités humaines importantes.

 

Dans nos civilisations matérialistes, coupés de la nature, orientés sur le paraitre, ces qualités sont perçues comme désuètes. Il faudrait remettre les choses à leurs places et spécifier à ces enfants qu’ils représentent un haut niveau d'évolution, qu'ils doivent en être fiers et défendre leurs valeurs.

Cédric, son faux jumeau, fait partie du groupe des opportunistes. Toujours à s’occuper de ce qui ne le regarde pas, il veut être au courant de tout, être bien vu de tous. Avec moi il joue le « lèche bottes » mais assez discrètement pour ne pas se mettre à dos ses camarades. Je ressens chez Cédric de la colère derrière son masque souriant. Sans doute contre ses deux parents, qu’il voit se faire exploiter ou ridiculiser. Il a déjà entendu d’autres parents ou enfants se moquer d’eux, les traitant d’originaux ou de « babas »

. À Noël, il n'a pas de cadeaux super-cools comme ses copains, plutôt des jeux « pourris » fabriqués par ses parents. À cause d’eux, Il a l'impression de ne pas être comme les autres. S’il le pouvait, il changerait de parent.

Cédric a très peur du rejet et cherche à être conforme aux valeurs des autres. J’imagine que plus grand, il cherchera à être riche et respecté, afin que plus personne ne se moque de lui. Tant pis pour ses parents, c'est de leur faute, ils n’avaient pas à être comme ça.

Heureusement Cédric aime sa sœur, c’est par elle que je pourrais passer pour l’aider. Si je peux amener sa sœur à devenir une autonome, elle montrera à son frère ce qui est vraiment important dans la vie. Des valeurs que Cédric rejette pour l'instant.

Il lui faudra du temps pour se rendre compte que ce qu’il poursuit ne le rendra pas heureux, car malgré tous ses avoirs, il restera prisonnier de sa peur du rejet. Mais une fois cela réalisé, il pourra à nouveau se tourner vers des valeurs humanistes, incarnées par sa sœur ou ses parents, qui, eux, ne l’ont jamais rejeté, et faire la paix avec ses racines.

Pour Sophie du groupe des indifférents, je dois m’y prendre autrement. Sophie vit dans son monde, elle fait ses affaires sans se soucier de ce qui se passe autour d'elle. Je devine chez elle une hyper sensibilité, qui l’oblige à se couper de ses émotions trop fortes.

Quand je vois ses parents, qui passent leurs temps à se disputer, je comprends la stratégie de Sophie.

 

Je suppose que pour elle, étant donné l’amour qu’elle porte à ses parents, les voir ainsi se déchirer est insupportable. Elle ne veut pas choisir entre l’un et l’autre ni entendre leurs disputes. Se couper est alors la bonne stratégie, du moins la sienne.

Je comprends à travers elle, toutes ces personnes qui ne réagissent pas aux problèmes de notre monde; c’est trop dur pour elles, il y a trop de choses à faire, c’est mission impossible.

Si j'arrivais à aider Sophie à dépasser sa peur du conflit, de la séparation, lui montrer les avantages qu’elle en tirerait, elle pourrait parler à ses parents et leur dire ce qu’elle vit intérieurement à cause d’eux. Elle pourrait même les gronder de se comporter comme des enfants,  qu’elle croit qu’ils peuvent changer,  exiger des actions concrètes. Il faudrait qu’elle leur montre qu’elle existe,  fuir ne résoudra rien.

Si je faisais cela, et que ça marche, cela signifierait que toutes les Sophie dans le monde peuvent en faire autant. Cela serait bénéfique pour tous.

Pour finir, je me penche sur Arthur du groupe des autonomes, Arthur est plutôt grand pour son âge en taille et en maturité ;  il n’hésite jamais à aider ses camarades ou à les défendre, parfois contre nos deux caïds.

Ces derniers ont bien senti, durant une récré, qu’il ne fallait pas se frotter à lui. La plupart du temps, Arthur les snobe, leur montrant leur manque d’intérêt, c’est assez amusant à regarder.

Il me rappelle moi à son âge. D’ailleurs ses parents ressemblent beaucoup aux miens, deux êtres engagés pour leur communauté, créateurs de liens sociaux, cherchant à développer la culture. Leur entente dans le couple fait plaisir à voir; ils se démarquent des autres parents par leurs rayonnements. On peut sentir leurs fiertés pour leur enfant, ce qui est réciproque.

Ah si tous les enfants pouvaient avoir de tels parents, quel paradis serait la terre !...

Toutes les stratégies que j’observe dans ma classe, sont les mêmes que je vois dans le monde à plus grande échelle, c’est aussi celles que j’observe en moi, dans ma personnalité. Si j’agis le plus souvent comme Arthur, il m’arrive, selon  l’environnement et la situation, de me comporter comme Sophie, Cédric, Gaëlle et même comme Hugo et Bruno.

Si je veux que le monde change vraiment, je dois commencer par changer mon monde à moi, régler mes conflits intérieurs, les peurs  représentaient par  ces enfants. Je dois me respecter et me faire respecter  sinon à quoi bon. 

   

 Les grands de ce monde,  ne le sont, que parce que nous sommes à genoux !  C’est tellement vrai, comme il est vrai aussi  que  le monde extérieur n’est que le reflet de mon monde intérieur. On ne le dira jamais asses.

Christophe ITIER

D’où vient ce besoin de tout contrôler?

Article du 12/04/19 Christophe Itier

le contrôle fait partie de notre vie, nous cherchons à nous contrôler, contrôler nos instincts, nos émotions, notre mental, ou cherchons à contrôler l'autre,( ses instincts, ses émotions, son mental). Ce faisant nous vivons constamment en tension, car perdre le contrôle nous fait très peur, d’où une vigilance constante à ne pas le perdre.
Le contrôle est gouverné par la peur, peur de perdre ce que nous avons, nos biens, nos êtres aimés, notre statut, notre renommé, notre vie.Vivre dans la peur nous oblige à garder le contrôle

Cette tension constante a pour effet de détourner notre flux vital et de le pervertir. Notre énergie de vie, le lung chez les tibétains, le chi chez les chinois, le prana chez les hindoues, ne fonctionne correctement que quand nous sommes en paix, détendu, si la tension en nous est forte, ce flux va prendre des canaux énergétiques inappropriés et crée des dysfonctionnements au niveau psychique puis physique.

Les maladies mentales comme la paranoïa, la schizophrénie, la dépression, la perversion, les psychoses proviennent de ce dysfonctionnement. Il est observable que plus une personne est en contrôle, plus elle développe ces types de maladies. Les dictatures quelles qu'elles soient sont dirigées par des psychopathes paranoïdes, car pour garder une dictature en place, il faut maintenir une pression incroyable, il en est de même pour des gouvernements oligarchiques.

Dans les couples on retrouve le même mécanisme, les personnes qui veulent garder le contrôle sur l'autre, deviennent jaloux tyranniques, manipulateurs, paranoïdes, pervers, ou dépressifs s il n'y parviennent pas. Ceux qui veulent garder le contrôle sur eux, n’échappent pas non plus à la règle, ils deviennent tyranniques envers les diverses autres sous personnalités qui le composent.

Je le répète, le besoin de contrôler est très souvent à l'origine des maladies psychiques, ces maladies ont pour caractéristiques que le malade, enfermé dans sa réalité, se pense sain, d’où sa difficulté d'en prendre conscience et de lâcher prise.

Une des vérité universelle est que la vie par nature est mouvement, il n y a jamais d'arrêt dans la vie, sans cesse en re-création, elle suit un cycle immuable de transformation, la soi disant mort n'est qu'un passage vers une renaissance. Vouloir stopper ce mouvement est impossible, sinon au prix d’énormes efforts qui en fin de compte ne feront que ralentir le processus.

Nous, humains, notamment depuis l'ère industrielle, cherchons sans cesse à contrôler ce processus au lieu de se laisser porter par lui. Notre identification au choses impermanentes en est la principale cause.
Nous sommes identifiés à des objets ou situations impermanentes que nous voulons par ignorance garder figés, permanentes, d’où notre profond mal être.

Si nous réalisons que notre corps, nos désirs, nos pensées, sont impermanents et l'acception réellement, nos peurs disparaîtraient et par ricoché notre besoin de contrôle.

Nous mélangeons inconsciemment la notion de préservation, qui est naturelle, à la notion de fixation,
vouloir préserver une situation, un objet, une personne pour en profiter plus longtemps est une réaction saine et naturelle, mais préserver veut dire: Entretenir dans de bonne condition un objet, un sujet ou une situation, pas l’empêcher de se transformer ou de bouger. Le premier fait appel à l'amour, l'autre à la possession et la peur.

Dans la préservation, nous nous considérons comme des locataires qui entretiennent et aménagent leur lieu de vie pour s'y sentir bien, sachant qu'un jour il faudra sans doute déménager vers un autre lieu, une autre expérience. Nous avons conscience que ce lieu ne nous appartiens pas, qu'il nous est prêté ou loué, et nous en prenons soin, nous ne sommes propriétaires de rien.

Il en est de même de notre corps, de notre statut ou de notre situation, ceux ci sont interdépendants de notre environnements. Notre corps peut s’éteindre à tout instant, notre statut changer selon la situation, a vouloir trop transformer notre environnement pour l'adapter à nos peurs, nous le détruisons peu a peu, mettant en péril un juste équilibre vieux de plusieurs millions d'années, nous condamnant par la même occasion.


Ce manque d'adaptation lié à la peur de perdre est la cause de tout nos maux.
Notre philosophie de fixation, nous fait créer un environnement inhumain, nous sommes d’ailleurs en train de créer des être inhumains (robot), un société inhumaine, un corps inhumain (immortel), au nom de la peur de ce mouvement naturel qu'incarne la nature, nous sommes en train de devenir inhumain et nous appelons cela le progrès.Le progrès de la technologie oui, mais pas de l'humain.

Être humain veut dire, avoir des comportements d'humains, pas d'animaux instinctifs ou de machines sans sentiments. Être humain nécessite de ressentir de l’empathie, de l'amour pour soi et les autres, de ressentir un sentiment d'unité et de paix intérieure, d’être sans jugement, nous en somme loin.

Nous sommes passé de l'humain animal à l'humain machine, l'humain humain, n'est pas encore d'actualité, il est présent parmi nous à travers le comportement d'une minorité de personne mais pas encore sur le plan sociétal. Pour y arriver nous devons renoncer au contrôle et remplacer ce dernier par l'accueil de ce qui est.

J’entends déjà certains dire:« mais si nous faisons cela c'est la porte ouverte à tous nos instincts primaires, cela va être le chaos, l'anarchie»
A ceux la je pose la question: la répression de nos instincts primaires, a telle conduit notre être à plus de liberté d’épanouissement, d'amour, de bien être? A voir notre monde, il n'en donne pas l'expression.
Pour moi les excès que l'on peut voir dans nos sociétés ne sont que les conséquences de toutes ces répressions, les besoins naturels ne pouvant s'exprimer librement, ils se sont pervertis, y rajouter encore plus de contrôle ne fera qu'amplifier ces perversions et engendrer davantage de violence.

Si au contraire nous accueillons nos besoins primaires avec amour, sans jugements, en les dirigeant intelligemment, ces derniers une fois rassasié ne nous générons nullement et l’énergie de vie circulera normalement en nous.
Sachant que nos besoins primaires sont avant tout un besoin d'amour, de sécurité et de création, si nous nous donnons cela, très rapidement, nous atteindrons un niveau exceptionnel de sagesse.

Le problème est que nous nous sommes tellement éloigné du naturel, nous sommes si perverti que paradoxalement, il nous est impossible de retrouver cet état naturel sans un certain contrôle. Nos frustrations sont trop grandes, il faut les accompagner petit à petit, ce qui nécessite un certain contrôle de soi.


Ce dernier doit être mesuré, adapté, pour être abandonné quand l’état naturel est retrouvé
cet état naturel doit être bien défini, réfléchi, car la plupart d'entre nous ignore ce qu'il est, un réapprentissage est nécessaire, et nous sommes bien peu à l'éprouver au quotidien. Ce ne sera pas facile, mais c'est notre seule planche de salut, l'autre nous conduit à notre perte d’être humain.

Certes il n'est pas interdit de devenir autre chose, mais c'est à chacun de décider et non de suivre la volonté de certains, fussent ils nombreux et c'est aujourd’hui que nous devons le faire, tant que nous avons encore le choix.

Christophe ITIER
https://www.lejeudeletre.com/publications

 

Le Néo libéralisme , cancer de notre société ?

interview du 12/05/19 Christophe Itier

Bonjour Christophe Itier, vous venez de rééditer votre livre: «la révolte des moutons», une fable sociale pour petits et grands comme il est stipulé en dos de couverture.

Après l'avoir lu, je n'ai pas pu m’empêcher de comparer le récit de cette fable aux événements qui secouent la France depuis plusieurs mois. Je pense bien sûr au mouvement des gilets jaunes, la ressemblance avec certains passages est étonnante.

Effectivement, le lien est évident, bien que j'ai écrit ce livre il y a déjà quelques années. Je dois dire qu'il reflète assez bien les événements actuels, cependant mon récit va beaucoup plus loin dans la compréhension et la résolution du problème.

Pour en parler, je vais tenter une analogie avec le cancer.

On observe souvent que le cancer apparaît dans le corps suite à un fort conflit intérieur. En temps normal, les cellules de notre corps vivent en parfaite harmonie, elles s’entraident et se complètent pour maintenir ce dernier en bon état. Elles sont toutes connectées les unes aux autres, obéissant à un chef d'orchestre qui pour moi, est le cœur. Le cœur est au centre de notre corps, de lui dépendent tous les autres organes.

Quand, pour de multiples raisons (choc émotionnel, conflit d'intérêts, environnement néfaste), une profonde disharmonie règne au sein du corps,

la connexion au sein des cellules s'en trouve altérée et un groupe de cellules peut alors se désolidariser du reste du groupe. C'est ce que l'on appelle une tumeur.

Si rien n'est fait, cette tumeur, qui représente un champ de dysharmonie, va alors s'étendre au reste du corps, et finira à la longue par le tuer.

Il n'est pas absurde de considérer, comme certains l'avancent que le cancer, est un système de défense mis en place par la nature pour éliminer tout individue non viable. Entendez par là, tout individu incapable d'affronter la réalité qui se présente à lui et qui par son in-adaptabilité, met en danger la survie de la collectivité.

Si par analogie nous regardons ce phénomène sur le plan sociétal, il s'avère que quand une société perd ses repères, se coupe de la nature et vit dans un stress constant, par le fait de suivre une idéologie déconnectée de la réalité, nous arrivons au même résultat.

Depuis l’époque industrielle, notre société, s’éloignant de plus en plus de la nature, développe un cancer dont l'idéologie du Néo libéralisme est la tumeur, cette dernière détruit jour après jour les structures du corps sociétal.

Cette idéologie libérale en se déconnectant totalement du reste du corps, se comporte donc comme un cancer, tuant, au fil des ans, des millions de cellules saines à travers les conséquences de ses actions.

Selon cette optique, le mouvement des gilets jaunes, comme d'autres avant lui, peut être assimilés à une tentative du système immunitaire pour lutter contre ce cancer.

Cependant le manque d'harmonie au sein du système lui-même l’empêche d'être efficace. La non-compréhension de ce qui se passe réellement par la majorité des cellules, étant donné que l'information médiatique circule mal au sein de ce grand corps ou est déformée, ne permet pas au corps lui-même de trouver une résolution.

Cependant, face à un cancer, c'est tout l'organisme qui doit entrer en lutte, pour avoir une chance de guérison, sous la direction bien sûr d'un chef d'orchestre, incarné par le cœur.

L'amour, la solidarité, le courage, mais aussi le discernement doivent donc diriger toutes les actions pour stopper et dissoudre ce cancer. Sans cela ce dernier gagnera entraînant le corps sociétal à sa mort, c'est une évidence.

Effectivement vue sous cet angle cela paraît évident, c'est donc de cela que traite votre livre?

Dans mon livre, j'aborde ce problème à travers différents animaux, chacun représentant un état de conscience particulier. Ce conte, plein de rebondissements, parle sur un ton humoristique des différents jeux de manipulations des forces qui veulent à tout prix être au pouvoir.

C'est un livre, qui sous une forme simple, nous invite à réfléchir à notre condition humaine, nous invitant à mettre fin au cercle infernal de notre souffrance.

Je propose une piste pour sortir de cette situation, et démontre qu'il ne sert à rien d'enrayer un cancer si nous en sommes le créateur. Ce dernier réapparaîtra toujours sous différentes formes. Un changement intérieur est avant tout nécessaire. Toutefois tout changement intérieur demande du temps, et ce temps aujourd'hui nous est probablement compté. Il est donc important de traiter la tumeur actuelle avant qu'elles ne nous affaiblissent trop ou nous tue. Les deux mouvements d'action sont complémentaires.

Pour ce faire, je le répète, il est absolument primordial que chaque organe du corps, quelques soit son statut ou rang social, prenne intimement conscience que l'idéologie libérale a le même comportement qu'une tumeur, et agisse en conséquence, Il faut être aveugle, aujourd'hui, pour ne pas le voir.

Cette tumeur doit être stoppée puis rééduquée. Elle ne doit en aucun cas rester en position de pouvoir. Elle doit ré-apprendre l'empathie, la compassion, l'amour tout simplement, des valeurs nécessaires à l’édifice d'une société pérenne. Elle doit se rappeler, dans un cadre spécialisé, qu'elle fait elle aussi partie de ce grand corps.

C'est à mon sens la seule action pertinente si l'on veut s'en sortir dignement.

Pour finir, j'ajouterai que la dignité est pour moi synonyme de bonheur, peut on se sentir heureux sans se sentir digne? Je ne le crois pas. Je n'aimerais pas être à la place, en ce moment, de ces forces censées représenter l'ordre, qui consciemment où inconsciemment, défendent l'ordre de la tumeur à l'encontre du reste du corps, il n'y a aucune dignité la dedans.

La dignité consiste à sentir en soi, que ce que nous faisons est juste et beau, pour soi et surtout pour les autres, quelles qu'en soient les conséquences. Ne vaut il pas mieux vivre peu debout que longtemps à genoux?

Se sentir indigne, c'est justement cela qui crée notre dysharmonie intérieure. Vu le nombre alarmants de cancers dans notre société, il est clair que beaucoup ressentent ce sentiment, pour de multiples raisons.

La bonne nouvelle, c'est que chacun d'entre nous peut retrouver sa dignité à chaque instant, en décidant dès à présent de se comporter dignement, en toutes circonstances, en apprenant à obéir à son instance intérieure, sa conscience avant toutes choses. L'avenir nous dira ce qu'il en sera.

A mon niveau, comme beaucoup, je fais de mon mieux pour entretenir ce sentiment, et ce livre fait partie de mes actions, j'espère qu'il portera ses fruits.

Je vous remercie de ce témoignage Mr Itier, ainsi que de ce point de vue éclairé.

Ananda

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